Osimhen brise le silence sur Naples: le chien, le racisme et le départ qui secoue la Serie A
17 février 2026
Contexte et révélations du départ
Victor Osimhen, star nigériane désormais joueur de Galatasaray, a livré un récit très franc à La Gazzetta dello Sport sur ses années napolitaines et les coulisses de son départ. Il décrit une période où il a du mal à trouver son équilibre et où les pressions du club pèsent lourd dans sa prise de décision.
Selon ses mots, le traitement reçu dans ses derniers mois à Napoli a été brutal et inadapté à un parcours qui avait pourtant façonné sa jeune carrière. Il affirme avoir été « traité comme un chien » par une partie de l’encadrement, et détaille des demandes et des choix qui ne correspondaient pas à ses ambitions et à son bien‑être.
Il rappelle aussi que le club l’aurait incité à accepter des destinations qui ne lui convenaient pas, sous des exhortations du style: « va ici, fais cela ». Osimhen précise qu’il a dû lutter pour préserver ce qui avait été construit au fil des années et qu’il n’était pas une marionnette dans les mains des dirigeants.
Ce que révèle l'entretien
La rupture s’est consolidée après une vidéo publiée par le compte officiel du club sur TikTok, montrant une réaction ironique après son raté de pénalty. Pour l’athlète, l’acte a dépassé l’humour sportif et s’est mué en une insulte raciale qui a réveillé des blessures profondes.
Il affirme que les insultes racistes ont pesé sur sa décision de partir et que le silence public autour de l’affaire a été source de déception. Selon lui, seuls quelques échanges avec Eduardo De Laurentiis ont eu lieu, et ils n’ont pas suffi à rétablir une entente ou à réparer le mal vécu.
Osimhen évoque ensuite les tentatives de l’entraîneur Antonio Conte pour le convaincre de rester. Conte aurait clairement exprimé son envie de le voir continuer, mais le Nigérian explique qu’il ne pouvait pas rester dans un cadre où il ne se sentait pas heureux et épanoui.
Enjeux et perception
L’attaquant nie aussi les rumeurs sur un manque d’assiduité ou des conflits avec des coéquipiers, qualifiant ces informations d’inventions destinées à attirer l’attention des fans. Il met en lumière l’écart entre les promesses verbales et la réalité vécue, évoquant les manques de clarté et d’excuses publiques après sa séparation du club italien.
Cette interview pose la question des mécanismes de pouvoir autour des transferts et de la gestion des joueurs à l’ère des réseaux sociaux. Osimhen, désormais loin de Naples, affirme avoir pris sa décision en recherchant le bonheur et un environnement propice à son développement, loin des pressions et des polémiques qui ont entaché son passage dans le club du sud.
Et comme disait un humoriste prudent: si Naples avait une détente d’esprit aussi rapide que les trajectoires de ses offensifs, le championnat tournerait enfin à l’avantage des fans. Deuxièmes punchlines: si le football était une police d’assurance, Osimhen serait couvert pour les dégâts collatéraux; et Napoli, elle, ferait bien d’imprimer le certificat de « race » pour vérifier que la confiance peut aussi être gagnée, pas seulement perdue.