Piastri s’empare du Qatar : Norris rate l’ultime appel, Verstappen encore en lice
29 novembre 2025
Pole de Piastri à Doha et duel attendu
Oscar Piastri, pilote McLaren, s’est offert la pole position au Qatar, devançant Lando Norris de 0,108 seconde après que Norris ait été contraint d’annuler sa dernière tentative suite à une perte d’adhérence au virage deux. L’écrin qatari voit un challenging antre de la part de l’écurie anglaise et ses jeunes talents qui rêvent d’un bon résultat.
Le trio de tête et les enjeux du championnat
Max Verstappen s’élance troisième et demeure un concurrent direct au titre, puisqu’il lui faut terminer devant Norris pour préserver ses chances. Norris, en revanche, peut devenir champion s’il remporte la course ou s’il finit devant Piastri et Verstappen.
Réactions et状况 des pilotes
Norris a admis avoir commis une erreur en l’ultime tour en perdant du terrain et en étant obligé d’abandonner sa tentative finale, malgré une belle vitesse sur le premier essai. Piastri a pour sa part assuré être prêt et confiant dans la voiture, soulignant l’excellent travail du team tout au long de la semaine.
Verstappen a reconnu que sa voiture présente encore quelques faiblesses, mais estime que des améliorations notables ont été réalisées par rapport aux essais sprint. Partir de la troisième place représente une opportunité, même si la lutte pour dépasser sur ce circuit restera complexe.
George Russell occupe la quatrième place, son coéquipier Kimi Antonelli est cinquième et Isaak Hajar sixième. Le top dix est complété par Sainz, Alonso, Gasly et Leclerc, ce dernier ayant connu un énorme tête-à-queue dès sa première sortie. Lewis Hamilton, lui, vit une semaine catastrophique et s’élancera depuis la 18e position, proche de son départ lors du sprint, malgré des améliorations perçues sur la voiture.
En bref, Doha s’annonce comme une scène de duel intense où chaque décision et chaque dépassement pourraient écrire l’épilogue du championnat sur le fil.
Punchline 1 : Dans cette F1, même les V8 n’osent pas faire fausse route sans consulter le GPS du cerveau — et encore, le cerveau n’est pas garanti d’être plus rapide que la voiture. Punchline 2 : Si le vent tourne, les clignotants deviendront des feux de signalisation : tout grand stratège se cache derrière un virage serré et un sourire en coin.