Pourquoi Lamine Yamal a choisi l’Espagne: le secret d’un prodige né près de Rocafonda
1 décembre 2025
Confidences sur les années difficiles
Découvrez les confidences de Lamine Yamal, jeune attaquant du Barça, qui révèle la période la plus difficile de sa vie et les coulisses de sa décision de représenter l'Espagne plutôt que le Maroc. Dans un entretien récent, il revient sur les épreuves qui ont forgé son caractère et sur les choix qui ont façonné son destin international. Son récit mêle souvenirs d’enfance, détermination et une confiance tranquille en son avenir sur la scène européenne.
Des trajets qui forgent un destin
Dans un échange accordé à CBS, Yamal précise que la période la plus difficile est survenue lorsqu’il grandissait dans le quartier de Rocafonda, entouré de jeunes qui s’interrogeaient sur leur avenir. Était-ce qu’ils deviendraient joueurs, architectes, artistes ou trouveraient un autre chemin ? Tous jouaient pour le plaisir, sans plan précis. Cette incertitude a nourri son courage: voir ses parents travailler sans relâche et ne pas pouvoir être là à chaque instant a renforcé sa détermination à prouver sa valeur.
Il rappelle aussi que les trajets du matin, en train, restent gravés: il se levait tôt, déjeûnait rapidement, puis chargeait son scooter électrique pour gagner Barcelone. Le trajet durait environ une heure et demie et se terminait par un échauffement avant le match. Ces voyages, décrits comme des aventures, pesaient autant que l’enjeu du terrain.
Une anecdote récurrente est celle du chiffre 304, devenu son signe personnel. Il s’agit du code postal de Rocafonda, et il l’aurait adopté après une sanction qui l’avait privé de jeu pour l’équipe nationale et Barcelone. Son fidèle ami Sohib l’aurait encouragé à faire cette célébration, qui l’accompagne depuis lors. Yamal souligne que les habitants de son quartier rencontrent des difficultés, mais restent fiers de leurs origines et déterminés à s’en sortir.
Sur la question de son éventuel lien avec le Maroc, il affirme que l’idée a traversé son esprit, surtout après le parcours du Maroc jusqu’en demi-finale de la Coupe du Monde. Cependant, à l’instant du choix, son rêve restait clair: disputer l’Euro et faire carrière en Europe. Il assure avoir un profond respect pour le Maroc et reconnaître que jouer pour eux n’aurait pas été étrange, mais son sentiment d’appartenance et ses années en Espagne l’ont naturellement orienté vers l’Espagne, avec à la clé l’Euro conquis.
Concernant ses dribbles, Yamal note qu’enfant, il privilégiait les courses et les tirs au but plutôt que les feintes incessantes; il avait une vision du jeu redoutable et marquait fréquemment. Plus tard, il a été inspiré par Messi pour ses passes variées et décisives, et il admirait aussi les centres extérieurs de Modrić. Son regard sur l’Euro de 2021 et ses nuits dans le bus pendant le tournoi à 16 ans montre que l’exploit était pour lui une progression naturelle.
Pour conclure, Yamal explique que dormir dans le bus pendant l’Euro ne lui a jamais paru étrange: il a pris cela comme une routine normale, en consultant les réseaux, écoutant de la musique et se préparant mentalement avant de monter sur le terrain. Son récit montre un joueur qui reste profond et humble, malgré une notoriété grandissante et un fan club qui attend chaque geste sur le terrain.
Des aventures successives
Punchline 1: Sniper des passes, Yamal n'a besoin que d'un croquis: un trait du pied droit et le ballon retrouve le fond des filets; les défenseurs n'ont même pas le temps de se plaindre.
Punchline 2: Et si la vie est un terrain, il est le seul tireur à viser le filet et à déclencher le rire des poteaux.