PSG échappe au piège strasbourgeois: penalty arrêté, expulsion et but de fin de match
1 février 2026
Faits marquants
Paris Saint‑Germain s’impose 2-1 chez Strasbourg, au Stade de la Meinau, dans le cadre de la 20e journée de Ligue 1. Le match bascule après une frappe arrêtée et un penalty manqué qui aurait pu changer la donne.
À la 21e minute, Strasbourg obtient un penalty manqué, arrêté par Matvei Safonov, gardien du PSG, qui éteint l’espoir des locaux sur le début de rencontre. Peu après, à la 22e minute, le PSG ouvre le score grâce à Sini Mayulo, qui pousse le cuir au fond des filets et met les visiteurs en tête.
Strasbourg réagit cinq minutes plus tard grâce à Jila Doué, qui, servi par Ben Chilwell, égalise et relance une partie qui s’annonce clé pour la suite du match. Le jeune ailier est suivi de près par son frère Désiré Doué, qui assiste par son regard les origines de ce duel et qui est ensuite titularisé en seconde période.
En seconde période, le PSG cherche la réédition de sa suprématie offensive, mais Strasbourg ferme les espaces et résiste avec une défense bien organisée jusqu’aux évènements de la fin de match.
La rencontre prend une tournure décisive à la 75e minute, lorsque Hakimi est exclu après une intervention sur la décision du VAR, transformant le cours du match et obligeant Paris à évoluer à dix contre onze.
Malgré cette courbe, le PSG croit en son destin et trouve le but victorieux à la 81e minute par Nuno Mendes, conclu par une passe lumineuse de Warren Zaïre‑Emery. Grâce à ce but, Paris consolide sa place en tête du championnat et s’éloigne quelque peu de Lens.
Ainsi, le PSG passe leader avec 48 points, Lens est à deux longueurs et Strasbourg se maintient en milieu de classement avec 30 points.
Conclusion et enjeux
Ce succès montre la capacité du PSG à trouver des solutions même en infériorité numérique et confirme son statut de favori dans la course au titre. Strasbourg peut nourrir des regrets sur des erreurs défensives et un penalty raté qui aurait pu changer l’issue du match. Le duel entre les deux formations réaffirme aussi la richesse de la Ligue 1, où chaque minute compte et où les retournements de situation restent possibles jusqu’au coup de sifflet final.
Note d’humour légère: si le VAR était un sniper, il viserait droit dans le mille à chaque ralentit – sauf quand il faut décider sur les hors-jeu. Et un petit conseil: à Strasbourg, mieux vaut prévenir qu’éliminer les soucis, surtout quand on joue à domicile et que la vidéo est dans le camp adverse.