Quand Asprilla réveille une nuit européenne: Newcastle et Barcelone revisités par le temps
10 mars 2026
Contexte historique
Faustino Asprilla, ancienne star colombienne, est reparti en tribunes du Saint James’ Park pour suivre Newcastle United affronter Barcelone dans le cadre du premier match des huitièmes de finale de la Ligue des Champions, une rencontre qui résonne comme un chapitre marquant dans l’histoire du club anglais.
Des décennies plus tôt, ce même joueur avait été le héros absolu lors de sa première apparition européenne avec Newcastle, écrivant une page mémorable avec un renversement spectaculaire contre Barcelone.
Le match et l’exploit d’Asprilla
Le 17 septembre 1997, Newcastle accueillait Barcelone au Saint James’ Park, en ouverture du groupe de la Ligue des Champions. Cette soirée a marqué le premier épisode européen du club dans la compétition et a vu Asprilla dominer le terrain en inscrivant un hat-trick dans les 49 premières minutes, offrant à Newcastle une victoire historique 3–2 face à l’équipe catalane.
Barcelone, alors emmené par des noms comme Rivaldo, Luis Enrique et Luis Figo, sous la houlette de Louis van Gaal, n’a pu contenir l’embrasement offensif d’un Asprilla inspiré. Cette performance a scellé le statut d’un des moments les plus emblématiques des parcs de supporters du club et a inscrit le nom de l’attaquant colombien dans la gamme des légendes du club.
Cette nuit-là a été bien plus qu’un simple match : elle a symbolisé le défi constant de Newcastle face à des géants européens et a laissé une trace durable, accentuant le récit d’un club capable d’imprimer sa marque même contre des contemporains redoutables.
Humour léger en clin d’œil: certains diront que le seul goal-donnée de cette soirée était le chiffre 3 – trois buts pour Asprilla, trois invités sur la liste des commentateurs, et trois fois plus de dramatisme dans les tribunes. Punchline prête-à-servir: “Le seul truc plus rapide que le hat-trick d’Asprilla, c’est mon café qui refroidit pendant la mi-temps.”
Punchline finale: si Newcastle avait alors un compte en banque pour les rédacteurs, il aurait été vide… car chaque but était une histoire à écrire sur le champ, et chaque cri du public valait son pesant d’or.