Quand Benfica v. Real Madrid rappelle l’histoire, et l’actualité choque aussi
28 janvier 2026
Un retour à Da Luz, deux époques et un même incandescence
Le Real Madrid revient à Lisbonne et au stade Da Luz, invoquant deux chapitres marquants de son passé européen: la gloire de 2014 en Ligue des Champions et l’une de ses plus cuisantes humiliations, évoquée par Marca.
Aujourd’hui, les Merengues se déplacent chez Benfica dans le cadre de la phase de groupes de la Ligue des Champions, avec l’objectif de montrer que le passé n’est pas une excuse pour ignorer le présent.
La presse rappelle que le Real a encaissé cinq buts dans les compétitions européennes à cinq reprises, toutes hors du Bernabéu, et que le premier de ces scénarios s’est produit à Da Luz face à Benfica.
Cette défaite retentissante remonte à 1965, période de transition après le départ d’Alfredo Di Stéfano et une fragilisation technique du club.
Effondrement du Real Madrid
Sous la conduite de Miguel Muñoz, le Real aborde le match avec prudence, tandis que Benfica paraît sûr de sa victoire et croit dur comme fer à la réussite.
Les Lisboètes prennent les commandes avec trois buts sans réponse dans le premier acte, et bien que le Real tente de réagir, Eusébio et les siens imposent leur rythme et écrasent l’adversaire dans les premières minutes.
Lors du match retour à Madrid, le Real s’offre une brave remise en selle avec une victoire 2-1, mais l’élimination est consommée et Benfica peut savourer une revanche sur les annales européennes.
Au-delà du simple score, cette confrontation illustre le duel entre un héritage glorieux et les exigences du football moderne, et continue d’alimenter les débats autour de la Ligue des Champions.
Punchline 1: Le Real peut gagner des finales, mais certaines, comme celle-ci, s’écrivent aussi au musée de l’histoire du club—et le musée vend des billets pour les visites guidées.
Punchline 2: Eusébio a marqué, Madrid a enduré, et moi, je me suis dit que mes notes de football avaient enfin trouvé une vraie défense testée par le temps.