Quand l’arbitrage fait le spectacle : Al-Hilal s’impose dans un duel Saudi Pro League marqué par les décisions controversées
22 novembre 2025
Une pénalité contestée et une expulsion
Le duel entre Al-Hilal et Al-Fateh, disputé samedi soir lors de la neuvième journée de la Saudi Pro League, a été marqué par des décisions arbitrales controversées.
Al-Hilal a pris le dessus après avoir remonté un retard d’un but pour s’imposer 2-1, portant son total à 23 points et restant proche du leader, qui jouait le même soir. Al-Fateh occupe quant à lui la 15e place avec 5 points.
Morad Batna a transformé une pénalité en faveur des visiteurs, puis Nasser Al-Dosri a été expulsé après une intervention sur Mátíás Vargas. Par la suite, Al-Hilal a arraché la victoire grâce à un autre penalty converti par Robin Neves.
Selon l’expert arbitre, Kamal Risha, Robén Neves n’est pas arrivé sur le ballon lors de l’interaction qui a mené au penalty et la décision analysée comme correcte a été prise par l’arbitre. En revanche, il a estimé que le second penalty en faveur du Fath aurait pu être refusé, car le défenseur a touché le ballon et le contact ultérieur était involontaire.
Réactions et tension sur le banc
Darwin Núñez a affiché sa frustration après son remplacement tardif, et l’entraîneur Simone Inzaghi a reconnu des erreurs au début du match tout en félicitant les joueurs pour leur réaction malgré le contexte tendu.
Inzaghi a insisté sur la nécessité d’améliorer les débuts de match, soulignant que les démarrages difficiles se répètent trop souvent cette saison.
À venir pour le club
Pour Al-Hilal, le calendrier reste chargé: le 25 novembre, ils recevront la formation irakienne du Police en phase de groupes de la Ligue des Champions d’Asie, puis le 28 novembre, ils affronteront à nouveau Al-Fateh en quarts de la Coupe du Roi.
Pour Al-Fateh, la Coupe du Roi continue et le club espère progresser après ses récentes sorties; les deux clubs devront aussi ajuster leurs plans pour les échéances asiatiques et locales à venir. L’entraîneur a conclu en soulignant les lacunes à corriger rapidement pour éviter de reproduire ce type de scénario.
Et pour conclure, deux petites piques humoristiques: Punchline 1 : si le VAR était un café, il serait toujours trop corsé et trop tard pour se réveiller; Punchline 2 : le seul vrai suspense, c’est de savoir quand l’arbitre décide d’appeler le VAR et de changer d’avis.