Quand l’argent ne suffit pas: la Jordanie illumine le football arabe après une débâcle saoudienne
15 décembre 2025
Les déclarations marquantes
Sami Al-Jaber, figure emblématique du football saoudien et du club Al-Hilal, a félicité l’équipe jordanienne qui s’est hissée en finale de la Coupe arabe après sa victoire 1-0 sur l’Arabie Saoudite en demi-finale.
Il a salué l’expérience du football jordanien et son évolution ces dernières années, rappelant que l’argent ne fait pas une équipe: les Nashaama ont montré des capacités supérieures malgré des ressources plus modestes.
Dans des propos télévisés, il a déclaré: "L’équipe jordanienne est plus que formidable et honore tout le monde arabe; en 2023 elle a disputé la finale de la Coupe d’Asie et s’est qualifiée directement pour la Coupe du Monde, pour la première fois de son histoire."
Puis: "Beaucoup de travail mérite d’être mentionné de la part de l’Union jordanienne au fil des années; le résultat se voit sur le terrain, car l’argent ne fait pas l’équipe mais la mentalité."
Il a ajouté: "Je ne compare pas les valeurs marchandes entre les deux sélections, mais le travail colossal sur le terrain est visible."
Salami, le jeune entraîneur, a dirigé la mission avec courage et a poursuivi le travail entrepris par son compatriote marocain Hussein Amouta; Salamé, qui était l’assistant d’Hervé Renard, voit aujourd’hui l’élève surpasser le maître.
Et: "En l’absence de Musa Al-Tamari et de Yazan al-Na’imat, deux des meilleurs joueurs d’Asie, je n’ai vu aucune occasion pour l’équipe saoudienne de créer du danger."
Ali Al-Waqqan a aussi forcé les Saoudiens à commettre des fautes; Mohamed Abu Zreik a mis Nawaf Bosl sous pression et livré une performance notable.
Nous avons des talents mais nous ne les exploitons pas. Quand on parle de l’équipe jordanienne, on peut facilement identifier les points faibles de l’équipe saoudienne.
Punchlines en fin d’article: si l’argent achète des victoires, on peut aussi acheter une brosse à dents pour nettoyer les failles des défenses – et encore, il faut du talent pour transformer l’allée en but. Et puis, rappelons que le football, c’est comme un bon café: sans passion, il est difficile d’avoir le coup de fouet gagnant.
Punchline bonus: dans le monde du football, la vraie richesse, ce n’est pas le compte en banque, c’est la capacité de faire grandir l’équipe quand tout le monde doute.