Quand la hache des licenciements frappe en Saudi Pro League: un cinquième coach sur le départ
8 février 2026
Contexte et faits saillants
Des médias saoudiens confirment le départ du cinquième entraîneur de la saison pour le Najma, qui occupe actuellement la dernière place du classement de la Saudi Pro League avec 5 points.
Selon le quotidien Asharq Al-Awsat, le club Najma a décidé de licencier son entraîneur portugais Mario Silva en raison des résultats décevants.
Ancien entraîneur âgé de 48 ans, Mario Silva avait conduit Najma de la division » Yellow » à la Saudi Pro League, mais n’a remporté aucune victoire cette saison.
En 20 matches disputés jusqu’ici, le recrue a signé 5 nuls et 15 défaites.
Selon Asharq Al-Awsat, l’administration du Najma a conclu un accord avec l’entraîneur serbo-britannique NesTor El Maestro pour prendre les commandes à la place de Silva.
Silva devient le cinquième entraîneur à quitter la Saudi Pro League cette saison, et le deuxième Portugais dans cette liste.
La « chasse aux vainqueurs » a déjà ébranché les Portugais Paulo Sérgio (Al-Ahoddod), Javier Kaixha (Al-Riyadh), Miguel Gonzalez »Michell » (Al-Qadisiyah) et le Français Laurent Blanc (Al-Ittihad), tous sans signer ailleurs à ce jour.
Conséquences et perspective
Avec ce changement, Najma espère inverser une tendance fatidique et redonner de l’élan à une équipe en quête de points et de stabilité sur le banc.
La rotation rapide des entraîneurs dans le championnat saoudien reflète une pression constante, où chaque défaite peut coûter le poste et où les prochains matchs seront scrutés de près par les supporters et les dirigeants.
Pour les fans et les observateurs, ce turn-over spectaculaire rappelle que dans le monde pro du football, les décisions se prennent souvent à la faveur d’un résultat, parfois plus vite que le calendrier des transferts.
Punchlines et notes d’humour légères en fin d’article pour détendre l’atmosphère: Coluche dirait peut-être: « Les entraîneurs, c’est comme les abonnements: quand ça ne va pas, on résilie et on recommence ailleurs. » Et Gad Elmaleh ajouterait: « Au football, on licencie vite les coachs mais on garde les slogans publicitaires: tout le monde croit en un renouveau, sauf les statistiques. »