Quand la raquette dit non: la fédération égyptienne de tennis se dédouane autour d’une invitée surprise à Nairobi
8 janvier 2026
Contexte
Après une performance jugée catastrophique à Nairobi, la Fédération égyptienne de tennis a dissocié son nom de la participation de la joueuse Hajar Abdelkader dans le Nairobi Open, tournoi féminin se tenant actuellement au Kenya.
Un clip de son match du premier tour face à l’Allemande Lorena Schadel a circulé, et la joueuse n’a marqué que 3 points, alimentant des réactions moqueuses dans la presse internationale.
Position officielle et cadre légal
La fédération, dirigée par Ismail Al-Shafie, a publié un communiqué précisant qu’Hajar Abdelkader n’est pas inscrite officiellement et n’est listée dans aucune des listes de joueuses affiliées à l’instance nationale, et qu’elle ne représente pas l’Égypte de manière officielle.
Selon le texte, la joueuse réside actuellement au Kenya et a participé à un tournoi ITF à Nairobi grâce à une invitation exceptionnelle (wildcard) émise par la fédération kenyanne de tennis.
La fédération égyptienne affirme ne pas avoir joué de rôle direct ou indirect dans le processus d’invitation, et n’a pas été impliquée dans les procédures d’entrée ou de participation de la joueuse.
Il est ajouté que l’organisation ne détient pas d’informations techniques ou administratives sur le cas, le tournoi étant régi par l’ITF qui permet aux pays organisateurs d’accorder des wildcards à des joueurs de n’importe quelle nationalité, sans consultation obligatoire des fédérations nationales.
Enfin, le communiqué précise qu’elle n’assume aucune responsabilité concernant les résultats et espère que ce clarifications suffisent, restant toutefois disponible pour d’éventuelles questions.
Blague finale n°1 : dans ce match, le spectateur a davantage vu la tribune que la balle revenir — et pourtant, on était bien sur gazon.
Blague finale n°2 : si les wildcards étaient des friandises, Nairobi serait le seul endroit où l’on peut prendre un dessert sans même avoir fait le plat principal.