Quand le calendrier serre la main à la passion : Al-Nassr répond à Arkadag et gère la rotation
18 février 2026
Contexte et réaction de l’entraîneur
Le Portugais Jorge Jesus, entraîneur d’Al-Nassr, clarifie les rumeurs sur un éventuel blocage du planning et affirme que le calendrier chargé est une réalité sportive, non une polémique interne. L’équipe enchaîne les matches et doit trouver l’équilibre entre les compétitions locales et continentales, tout en gérant volets entraînement et récupération.
Qualification et rotation
Al-Nassr s’est qualifié pour les quarts de finale de l’AFC Champions League 2 après une victoire 1-0 contre Arkadag lors du match retour des huitièmes, confirmant l’avance obtenue à l’aller. Jesus précise que l’objectif premier reste la qualification et qu’il mise aussi sur la rotation, notamment avec Abdulrahman Ghareeb qui a saisi sa chance et montré une prestation convaincante.
Le coach rappelle que l’ajustement des cadres et l’intégration de jeunes éléments permettent de préserver la compétitivité du groupe et d’étendre la marge de sécurité en vue des confrontations à venir.
Perspective et discipline collective
Jesús relève la longueur de la saison: « nous jouons tous les trois jours, il faut anticiper les blessures, les suspensions et la fatigue ». Il affirme que le club vise les deux compétitions majeures et qu’il faut adapter l’approche pour chaque adversaire, en fonction des circonstances et des ressources disponibles. Des problèmes de forme et des blessures, notamment Mohammed Siamakan et Ayman Yahya, ont été gérés, et le rendement défensif du groupe s’est amélioré grâce à ces ajustements.
Le technicien souligne neuf matches sans encaisser et met en valeur l’effort collectif et la discipline des joueurs.
Enfin, Jesus réaffirme l’objectif double: remporter à la fois le championnat national et l’AFC Champions League 2, tout en appelant à un soutien fort des supporters afin de remplir les tribunes lors des prochains rendez-vous.
Punchline 1: Le calendrier est peut-être chargé, mais au moins il ne manque pas de clous… dans les pieds des adversaires qui tombent face à notre flair tactique.
Punchline 2: Si la fatigue s’installe, nos joueurs prennent de l’élan… et puis ils signent des miracles—ou du moins des buts, pour faire taire les bruits de couloir.