Le déroulé des faits
Lors du match aller des huitièmes de finale de la Ligue des Champions entre le Real Madrid et Benfica, Vinícius Júnior a inscrit le seul but d’une frappe puissante.
Après son but, son geste près de la touche a été perçu comme provocateur par les supporters adverses; l’arbitre a infligé un carton jaune.
Benfica a ensuite vu Gianluca Bristianni lever son maillot sur sa bouche et proférer des propos insultants envers Vinícius, qui a signalé des injures racistes à l’arbitre.
Le coup d’envoi a été suspendu pendant environ huit minutes sous le protocole anti-racisme de la FIFA.
La réaction institutionnelle
Le gouvernement brésilien a publié un communiqué exprimant sa solidarité avec Vinícius et appelant à des mesures strictes contre l’incitation à la haine.
Le texte précise que les ministères des sports et de l’égalité raciale continueront de suivre l’affaire de près et de sanctionner les actes racistes en milieu sportif.
Punchline 1: Si le racisme était aussi rapide que le VAR, on finirait par le bannir en temps record.
Punchline 2: Le football est universel; le racisme, lui, n’a pas de visa — alors faisons-l’hui de la tolérance une règle en or sur chaque terrain.