Quand le sable s’invite au Clasico local: Girona résiste au Real Madrid dans une nuit brûlante
1 décembre 2025
Une nuit de tension à Montilivi
Cette rencontre entre Girona et le Real Madrid restera dans les mémoires comme l'une des soirées les plus électriques de la Liga cette saison. Les tribunes du Montilivi ont résonné de sifflets et de chants moqueurs, et le débat s'est emballé autour d'un ballon de plage devenu symbole, avant d'enchaîner sur des décisions de penalty qui ont enflammé le public et failli coûter le titre au Real.
Selon Sport, Girona a défié la logique et a irrité le Real Madrid par un effort collectif rigoureux, efficace et résistant. Arnau, l'un des talents clés sur le terrain, a confié à la zone mixte que l'équipe pouvait même espérer sortir avec les trois points.
Mbappé a été omniprésent: il a couru, pressé et dribblé et a été actif sur les coups de pied arrêtés, mais cela n'a pas suffi à sauver un Real parfois imprévisible et lisible seulement par son entraineur.
Le Real Madrid a semblé vulnérable en défense et brouillon collectivement à certains moments, tandis que Girona tenait bon grâce à une organisation volontaire et à un public soutenant chaque action.
Entre Mbappé, Ounahi et la défense de Girona
Ounahi a livré une prestation positive et a reçu une jaune qui l'empêchera de jouer contre Elche, en attendant peut-être une participation avec les Lions de l'Atlas lors de la prochaine Coupe d'Afrique des Nations.
Le public record (14 005 spectateurs) a donné une énergie particulière et a aidé Girona à faire vaciller le Real Madrid, qui a perdu deux points pour la troisième fois de suite en Liga.
Vinícius Júnior, cible des sifflets, a connu un match difficile: chaque perte de balle nourrissait les cris de la tribune, et Arnau est intervenu dans une action clé en arrachant le ballon, déclenchant une onde de chants autour du fameux ballon de plage.
Dans une séquence marquante, Arnau a récupéré le ballon à Vinícius et a déclenché les cris « ballon plage » dans les tribunes, montrant que l'ambiance pouvait autant influencer le jeu que les schémas tactiques.
Le premier but de Mbappé a été annulé à la fin du premier acte après une vérification du VAR montrant que la main de Mbappé avait touché le ballon avant la frappe, un rebondissement qui a enflammé le Montilivi et provoqué une onde de choc chez les Madrilènes.
Clôture et réaction des camps
Le Real Madrid est ensuite revenu à égalité via une pénalité obtenue par Vinícius et convertie par Mbappé, mais la décision a encore suscité le mécontentement des supporters avant que Girona n’ait plus d’occasions franches dans le temps additionnel.
Les réactions post-match du staff et des joueurs ont été mitigées: le coach de Girona a déploré un manque de recours au VAR sur certains contacts jugés minimes, tandis que les Madrilènes ont exprimé leur frustration, certains acquiesçant d’un simple « bien sûr ».
En conférence de presse, l’entraîneur a évoqué des « contacts légers » qui ne doivent pas toujours être sifflés penalty, alimentant le débat sur l’arbitrage et l’utilisation du VAR avec des arguments qui ne se résument pas à une simple phrase.
Punchline 1: Si le sable pouvait parler, il dirait sûrement: « moi aussi je suis une faute: j’écrase le suspense et j’emporte le titre du meilleur décorateur de soirée.»
Punchline 2: Et si le VAR avait une équipe de com’? Ce soir ils auraient besoin d’un coach personnel pour expliquer pourquoi chaque appelle devient un feuilleton télévisé: « À suivre… dans 3 pauses de révision ».