Quand le VAR frappe encore: Girona surprend Barcelone dans le sprint final
16 février 2026
Contexte et enjeux
Le feuilleton des controverses d’arbitrage se poursuit en Liga cette saison, et il semble hanter les rencontres du Barça lorsqu’il se déplace. Après des semaines de critiques sur les décisions du VAR, la nuit de lundi au stade Montilivi a ajouté un chapitre au flot de colère catalane, alors que Girona obtient un deuxième but dans des circonstances discutables selon l’équipe blaugrana et son entraîneur Hans Flick.
Le tournant du match
À la 86e minute, alors que le score semblait aboutir à un nul dramatique, la frappe a changé le cours des choses. L’action débutait sur une touche, Echiveri contrôlait et avançait rapidement dans la zone avant de transmettre à Rocca; le remplaçant décalé relayait à Blteran qui, d’un geste fluide, décochait une frappe puissante et trouvait la lucarne inférieure.
Révision et réaction
Le gardien Garcia est resté immobile, incapable d’arrêter le tir, et Girona passe en tête 2-1 après que Barcelone avait pris l’avantage peu avant (59e et 61e minutes, grâce notamment à un but de l’équipe adverse). La scène a été soumise à une révision rapide du VAR, après des doutes sur une faute sur Jules Kondi avant le but. Bien que les ralentis aient pu sembler mettre en doute la situation, l’arbitre a validé le but, déclenchant la colère du coach Hans Flick.
Selon les images, Echiveri aurait heurté le talon de Kondi lors de l’intervention, mais l’arbitre a maintenu sa décision, alimentant le tollé côté Barça et provoquant un rire sur le banc de touche de Flick, qui a pris la scène avec ironie.
En fin de compte, la rencontre s’est soldée par une victoire tardive de Girona, relançant les débats sur le VAR et les critères arbitrales dans le championnat espagnol.
Punchlines légères pour clôturer: “Le VAR est comme une mauvaise connexion: tant qu’on croit avoir la réponse, on attend encore le chargement.” “Et Flick dans tout ça ? Il rit du verdict, mais le match continue — c’est ça, le vrai talent du coach: rester zen tant que les buts roulent.”