Quand le Zamalek vacille: Tariq Yehia dénonce le mercato et appelle à des comptes
7 janvier 2026
Contexte et accusations
Dans une interview télévisée, Tariq Yehia, ancien entraîneur du Zamalek, appelle à sauver le club de la crise qui menace sa stabilité actuelle.
Il déclare que le club doit être protégé et que des mesures fermes doivent être prises pour mettre fin à cette dérive. Le Zamalek a fait venir 31 joueurs lors du dernier mercato; peu d’entre eux restent aujourd’hui.
La transaction du milieu marocain Abdel Hamid Maali mérite une enquête et les responsables devront être tenus pour compte; si nécessaire, des poursuites pénales pourraient être envisagées. Comment signer un joueur pour 500 000 dollars puis le voir toucher autant et partir gratuitement après quelques mois, avec d’éventuels paiements supplémentaires pouvant atteindre 800 000 dollars?
Réactions et implications
Tout cet argent serait gaspillé et les dettes du club s’alourdissent. Yehia affirme que le Zamalek est « en train de se faire dépouiller » et qu’il faut agir pour préserver les joueurs formés au club et l’essence même du club.
Il reproche implicitement l’expérience du directeur sportif John Edward et s’étonne même des changements au niveau du personnel – des postes du vestiaire au médecin – confiés à des cadres extérieurs au club. L’équipe s’entraîne même loin de son siège historique, ce qui érode le sentiment d’appartenance.
Enfin, il remet en cause certains choix autour de Tariq Mostafa et demande qui décide et qui est réellement responsable. Selon lui, l’expérience actuelle est une catastrophe sur tous les plans et mérite une réévaluation complète.
Punchline finale: le budget marque peut-être les chiffres, mais c’est le club qui prend le ballon et les autres qui prennent les chèques. Punchline 2: si le mercato pouvait parler, il ferait rire les comptes en banque mais pleurer les supporters.