Quand les penalties manqués font le buzz: l’expert dévoile les gagnants et les perdants de la Saudi Pro League
27 novembre 2025
Des chiffres qui alimentent le débat sur les penalties non sifflés
Selon l’expert Fahd Al-Mardasi, les bénéficiaires et les perdants des erreurs arbitrales, et en particulier des penalties, occupent une place centrale dans le regard des fans cette saison en Saudi Pro League.
Après neuf journées disputées, la ligue est actuellement en pause pour la Coupe arabe 2025 au Qatar, mais les chiffres des décisions arbitrales restent sur toutes les lèvres.
Règles et zones d’ombre
Al-Mardasi affirme que le débat autour de l’arbitrage et des penalties est universel, même au niveau du Mondial. Il révèle qu’on n’a pas compté moins de 11 penalties non accordés jusqu’à la fin de la 9e journée.
Selon lui, l’équipe qui a le plus souffert est l’Al-Ahli, avec quatre penalties non sifflés face à l’Al-Ettifaq, l’Al-Hazm, et deux autres dans le match contre le Riyadh.
À égalité, l’Al-Hilal suit avec deux penalties non sifflés contre le Riyadh et l’Al-Ettifaq.
Autres formations citées comme ne recevant qu’un penalty manqué: l’Al-Nassr, Al-Shabab et l’Al-Ettifaq, chacun face au Al-Fayha, l’Al-Akhodood et l’Al-Hilal respectivement.
Du côté des bénéficiaires, l’équipe du Riyadh est en tête, avec quatre penalties qui n’ont pas été accordés à leur détriment ou à celui d’autres, incluant des situations contre l’Al-Ahli et l’Al-Hilal, ainsi qu’un autre contre Neom.
Le Al-Ettifaq suit en second rang avec deux penalties non sifflés contre l’Al-Ahli et l’Al-Hilal.
Plus loin, cinq équipes n’ont pas vu une seule de leurs penalties potentiels être correctement appelés: l’Al-Hilal, l’Al-Fayha, le Al-Khaleej, l’Al-Hazm et l’Al-Akhodood.
Les penalties sifflés à tort
Dans une autre statistique, l’expert dénombre cinq penalties qui ont été accordés à tort, alors qu’ils n’étaient pas justifiés. Le
À l’inverse, le Fath (Al-Fayha), l’Al-Hilal et l’Al-Ittihad ont bénéficié d’un seul penalty tardif mais correctement affiché dans diverses confrontations.
Plus globalement, selon l’expert, ces chiffres traduisent une réalité du football: des équipes qui tirent profit et d’autres qui subissent, tout en oscillant entre les décisions arbitrales et les performances sur le terrain.
Les arbitres locaux vs étrangers
Fahd Al-Mardasi affirme que les arbitres saoudiens se placent en haut du tableau cette saison, avec une évaluation autour de 8/10, contre 7,8 à 7,9/10 pour les arbitres étrangers.
Il ajoute que, sauf deux ou trois exceptions, les arbitres étrangers arrivés dans le championnat ne se montrent pas supérieurs globalement, et que des représentants locaux peuvent les surpasser sur plusieurs matches.
Par ailleurs, il rappelle que certains arbitres saoudiens sundent déjà des listes pour la Coupe du Monde 2026 (Khaled Al-Turaish et Mohammed Al-Huwaish figurent sur des listes potentielles), tandis que 15 arbitres étrangers ont déjà dirigé des matchs en Saudi Pro League sans figurer sur les listes mondiales.
Règles de rotation et appels à l’action
Sur la question de la répétition des mêmes arbitres sur plusieurs matches d’un même club, l’expert estime que ce n’est pas un problème et qu’il faut relativiser: dans les grands championnats, certains arbitres dirigent les rencontres des équipes majeures en continu.
Il appelle néanmoins à une refonte: peu de jeunes arbitres locaux sont apparus ces cinq dernières années; il faut diversifier et ouvrir la porte à des sifflets étrangers de qualité, tout en rappelant que les clubs paient des sommes importantes pour ces prestations.
En clair, selon lui, il faut une coopération équilibrée entre arbitres locaux et étrangers afin de préserver l’intégrité et le rythme compétitif du championnat.
En guise de conclusion, il souligne que les erreurs d’arbitrage font partie intégrante du football et que la quête de la perfection demeure un horizon lointain mais nécessaire pour améliorer le jeu et l’équité.
Punchline 1: Si les penalties non sifflés avaient une application, ce serait la plus longue mise à jour jamais téléchargée sur votre smartphone — et tout le monde cliquerait sur « Plus tard ».
Punchline 2: Le football, c’est le seul sport où les chiffres prennent des vacances et les sifflets regorgent de suspense: merci pour le spectacle, messieurs les arbitres.