Quand Mané manque, Al-Nassr perd le fil : la crise s’installe
9 janvier 2026
Impact déterminant de l’absence de Mané
L’absence de Sadio Mané sur les rangs d’Al‑Nassr affaiblit l’attaque et laisse planer l’incertitude sur les équilibres du vestiaire.
Le Sénégalais a manqué les dernières échéances après sa convocation pour la Coupe d’Afrique des Nations, privant le club de sa principale arme offensive et de son déclencheur de pressing.
Depuis son départ, Al‑Nassr a partagé les résultats : un nul 2‑2 contre l’Etifaq, puis deux revers d’affilée face à Al‑Ahli et au Qadsiah, avec une efficacité offensive en berne.
Selon Sami Al‑Jaber, légende d’Al‑Hilal, « l’absence de Mané a causé un tort considérable au Nasser, car Jorge Jesus n’a pas réussi à le remplacer ». Mané apportait une présence offensive et une vitesse clé dans les transitions.
Il poursuit : « Mané apportait une force offensive certaine, notamment dans la pression après récupération et dans sa vitesse de bascule ». Angelo n’a pas comblé le vide au milieu ; le Sénégalais restait une menace côté gauche.
Et encore : « Jésus est confronté à un manque de solutions dans cette zone, et le coach du Qadsiah a cherché à isoler le milieu du front, en forçant l’envoi de longues balles ». Le manque de réactivité collective a coûté cher.
Punchline 1 : Sans Mané, l’attaque cherche un GPS offensif – le ballon peine à trouver le chemin et le temps est compté sur le chrono.
Punchline 2 : Si Mané ne revient pas vite, les filets finiront par s’habituer à l’absence et l’équipe à sentir le vide dans les filets adverses.