Queiroz éclaire le terrain: pas d’offresSaudi ou Ghana pour le Mondial 2026, dit‑il à Kooora
2 avril 2026
Queiroz à Kooora: pas de négociations avec l’Arabie Saoudite ou le Ghana
L’entraîneur portugais Carlos Queiroz, ancien sélectionneur d’Oman, affirme à Kooora n’avoir reçu aucune proposition pour diriger les sélections saoudienne ou ghaneenne en vue du Mondial 2026, prévu l’été prochain.
Sa réplique intervient alors que son départ d’Oman est évoqué dans le cadre du prochain rassemblement mondial, et qu’on parle de possibles candidatures ailleurs. Queiroz précise que son départ d’Oman est lié à des conditions sécuritaires dans la région, et non à des intérêts pour d’autres postes.
Il remercie chaleureusement les responsables et les supporters d’Oman pour l’accueil et le travail accompli, et affirme qu’aucune prise de contact n’a eu lieu avec les fédérations saoudienne ou ghaneenne.
4 participations en Coupe du Monde
Âgé de 73 ans, Queiroz possède une carrière internationale riche, tant en Asie qu’en Afrique, ce qui le place parmi les entraîneurs les plus cités lorsque l’on évoque les Mondiaux.
En Asie, il a dirigé l’Arabie saoudite en 2000, avant de mener les Émirats, l’Iran (à deux reprises), le Qatar et Oman. En Afrique, il a laissé son empreinte avec l’Egypte et d’autres expériences marquantes.
En Europe, il a pris les commandes du Portugal (2008-2010) et a ensuite coaché la Colombie (2019-2020). Queiroz a ainsi disputé les quatre dernières éditions de la Coupe du Monde lorsqu’il était à la tête d’équipes engagées dans ces compétitions.
Parcours et perspectives
Les déclarations du coach à Kooora indiquent une suspension des discussions actuelles avec des fédérations, tout en soulignant sa longue carrière et son intérêt éternel pour les grands rendez-vous mondiaux. Son nom reste dans les conversations des dirigeants africains et asiatiques comme potentiel candidat pour des projets futurs.
Au‑delà des rumeurs, Queiroz réaffirme son respect pour Oman et rappelle que son départ ne reflète pas un désintérêt pour le football international, mais des circonstances spécifiques à la sécurité régionale.
Et si le Mondial 2026 devient une grande tournée des recrutements, Queiroz demeure clairement une option dont on reparlera, à condition que les conditions soient réunies et que l’emploi convienne à tous les partis.
En bref, l’homme qui a connu l’Argent, l’Asie et l’Afrique continue d’écrire son histoire au fil des continents, sans céder aux spéculations faciles.
Punchline snipée: Queiroz, lui, il signe surtout quand il peut signer des clauses claires — pas de “peut-être” qui a des airs de backup plan. Deuxième punchline: il préfère les Mondiaux à distance longue: zéro négociations, que des objectifs clairs et une feuille de route prête à l’emploi.