Setién sans regrets à Barcelone: « l’Égypte aurait été plus calme, mais j’ai tenu le coup »
8 janvier 2026
Points clés
Kike Setién, l’ancien entraîneur du Barça, affirme ne pas regretter son passage au club catalan malgré les circonstances difficiles.
Il rappelle avoir dirigé Barcelone pendant sept mois, entre janvier et août 2020, une période marquée par des défis importants.
Dans une interview à la radio espagnole Cadena SER, il déclare : « Je ne regrette pas d’être allé à Barcelone plutôt que d’aller en Égypte. J’aurais aimé que les conditions soient différentes : des jeunes joueurs, de l’enthousiasme et une ambiance plus positive. Ce que j’ai vécu était très différent et, malheureusement, négatif. »
Il exprime aussi son admiration pour Barcelone sous la houlette de Hans Flick, soulignant que les joueurs restent les héros mais que l’influence du coach allemand est palpable. « C’est un entraîneur exigeant, les joueurs ont accepté son idée et, même si c’est risqué par moments, cela donne plus à Barcelone que ça ne lui prend. Il bâtit une équipe jeune qui grandira avec le temps, et je la trouve forte et équilibrée. »
Concernant les dettes, Setién affirme que Barcelone a honoré toutes ses obligations : « Barcelone a mis 3 à 4 ans pour me régler, mais ils ont tout payé et je n’ai plus rien à reclamar ».
Il évoque aussi son litige avec Villarreal, indiquant qu’aucune somme n’a été reçue à ce jour et que le dossier est devant les tribunaux.
Par ailleurs, il commente le match Barça contre Racing Santander en Copa del Rey, se disant fier du club qu’il a connu. Il estime que Racing mérite son parcours et décrit le Sardinero comme un stade impressionnant, où les tribunes vibrent avec le public.
En somme, Setién reste convaincu que Barcelona est sur une voie forte, même si son passage a été semé d’embûches. Il conclut sur l’idée que le club peut aller de l’avant, avec ou sans lui, et que les résultats sur le terrain parleront d’eux-mêmes.
Et pour finir sur une note légère, comme dirait un sniper du verbe: « Au pire, si le ballon rate la cible, on peut toujours viser l’inspiration et non la défaite. Et si ça rate encore, on peut toujours dire que c’était une frappe artistique — façon Setién! »