Shobier frappe fort la direction du Zamalek: assez d’excuses, place à l’autocritique
15 décembre 2025
Constats et appels à l'autocritique
Ahmed Shobier a lancé une critique virulente contre l'administration du Zamalek, estimant qu'il est temps de parler franchement sans s'abriter derrière des excuses toutes faites.
Dans son émission radio, il appelle à une séance d'autocritique pour identifier les véritables problématiques et comprend que le diagnostic doit être suivi d'une action, plutôt que d'expliquer tout par des causes externes.
Enjeux, recrutements et finances
Il rappelle que depuis 2003, le Zamalek n'a pas approché un titre africain et invite à regarder les chiffres plutôt que de blâmer l'arbitrage ou les circonstances.
Concernant les récentes défaites contre l'Ahly, il affirme que les erreurs d'arbitrage ne suffisent pas à expliquer les résultats et invite à évaluer les performances et les choix techniques sans chercher de boucs émissaires externes.
Regards sur le présent et l'avenir
Il évoque les recrutements massifs: en un seul exercice, l'équipe aurait signé 15 joueurs sous divers entraîneurs, puis a connu des départs qui ont mis en lumière des faiblesses de gestion et de planification.
Il critique les tensions internes et les retards de paiements à certains joueurs, et demande de cesser les excuses tout en rendant les choix stratégiques transparents et responsables.
Il conclut que l’honnêteté est plus productive que les justifications: il faut parfois faire la chirurgie nécessaire, soigner le club et persévérer, plutôt que d’entretenir des pièges à excuses. Il rappelle aussi que la stabilité et les ressources jouent un rôle non négligeable, comme le montre l’exemple d’Ahly.
Et si l’autocritique était une discipline olympique, Shobier serait déjà sur le podium dans la catégorie expliquer pourquoi tout va mal. Autre clin d’œil : si les excuses étaient des joueurs, on aurait une équipe championne du monde… des excuses.