Sifflet hollandais en poche: Hilal prêt à dominer Al-Khaleej grâce à un arbitrage prometteur
26 décembre 2025
Arbitrage annoncé pour la 11e journée
La commission des arbitres de l'Union saoudienne de football a annoncé les cadres désignés pour diriger les matches de ce vendredi dans le cadre de la onzième journée de la Roshen Pro League. Pour le match opposant Al-Hilal à Al-Khaleej, disputé au Kingdom Arena de Riyad, l’arbitrage sera assuré par une équipe hollandaise dirigée par Sérdar Gözübüyük, avec Erwin Zeinstra et Patrik Inia comme assistants.
Abdullah Zurban, de l’Arabie Saoudite, sera arbitre 4e; en vidéo, Paul van Boekel et Rogier Honig prendront en charge la technologie VAR.
Gözübüyük a déjà dirigé des matches en Pro League saoudienne par le passé, notamment lors de la dernière édition et aussi durant la saison actuelle.
Cette sifflet porte bonheur à Hilal. Et oui, même les arbitres peuvent être des jokers du calendrier: ils tirent les décisions comme on tire une cartouche dans un tirage au sort.
Dans ce duel, Hilal garde un souvenir positif du désormais célèbre arbitre hollandais, qui avait déjà dirigé une rencontre opposant Hilal et Al-Khaleej en avril dernier, lors de la 28e journée de Roshen. L’affiche s’annonçait déjà chaude et le score final fut de 3-0 en faveur du leader, grâce à un doublé de Salem Al-Dosri et à un but de Mitrović. Pas de penalty ni de carton rouge cette fois-là; trois jaunes ont été brandis, répartis entre Hilal et Al-Khaleej.
Cette saison encore, Gözübüyük n’a dirigé qu’un seul match entre Al-Qadsiyah et Al-Kholoud, en huitième journée, et Hilal avait remporté une lourde victoire 4-0, avec une penalty sifflée par l’homme au sifflet.
En résumé, la rencontre s’annonce sous le signe de l’expérience arbitrale européenne avec l’espoir pour Hilal de poursuivre sa marche en tête du classement. Et pour les fans qui comptent les ballons comme des points, attendez-vous à des débats techniques autant que des buts scintillants.
Et pour finir sur une note légère: si l’arbitre pointe du doigt une faute et que tout le monde applaudit, c’est qu’on est peut-être dans un épisode d’un club de comédie. Ou alors c’est juste du football bien géré… peut-être.