Tempête sur le Bernabéu: Vinícius Jr et Alonso en plein duel tactique lors du Real Madrid - Betis
6 janvier 2026
Des frictions visibles sur le banc entre Vinícius Jr. et Xabi Alonso
Le Real Madrid a battu le Real Betis 5-1 en 18e journée de La Liga, et les caméras d'El Día Después sur Movistar Plus+ ont mis en évidence des échanges tendus entre le Brésilien Vinícius Júnior et son entraîneur Xabi Alonso.
Vinícius a exprimé son mécontentement après avoir été sifflé par une partie du public du stade Santiago Bernabéu et suite à un contact avec le défenseur Marc Bartra qui a conduit à un avertissement.
Selon la lecture des lèvres réalisée par l'émission, l’ailier a dénoncé le manque de passes reçues de ses coéquipiers, citant notamment Gonzalo García, qui a inscrit un hat-trick ce soir-là: « C'est impossible, il faut qu'ils me passent le ballon. Tout le monde veut dribbler puis me siffler. Dis à Gonzalo qu'il doit passer, pas tout le temps, mais au moins une fois. »
Cette plainte ne constitue pas la seule tension entre le joueur et le coach pendant la rencontre. Peu avant son remplacement, Alonso est apparu clairement en colère face à la gestion du pressing par Vinícius.
Les caméras DAZN ont aussi capté ces échanges: le coach a crié au Brésilien: « Mon Dieu, Vini! Allez, appuie-le! Pousse là-bas! Continue! », accompagnant ses gestes de gestes appuyés depuis la zone technique.
Environ dix minutes plus tard, Alonso a remplacé Vinícius et Rodrygo par Arda Güler et Franco Mastantuono.
Malgré la tension initiale, les deux joueurs se sont salués de manière cordiale au moment du changement, sans signe d’un conflit majeur.
Sur le plan sportif, Gonzalo García a brillé avec un hat-trick dans l’absence de Mbappé, complétant les buts de Raúl Asensio et Fran García, tandis que Cucho Hernández a sauvé l’honneur pour Betis avec un tir concluant.
Punchline sniper 1: On comprend que le vrai pressing ce soir, c’était celui des sifflets: ils ont sifflé, mais au moins ils ont bien passé le message — comme quoi, la tactique, c’est aussi dans les tribunes.
Punchline sniper 2: Si Vinícius passe autant de ballons sous pression que les blagues sur le banc, la Liga n’a pas fini de rire — et Alonso non plus, probablement, mais au moins il aura du material pour les conférences d’après-match.