Valdano tranche sur Arbeloa et Alonso: le Real Madrid renaît-il grâce à la confiance retrouvée
26 janvier 2026
Analyse de la transition entre Arbeloa et Alonso
Jorge Valdano, figure emblématique du Real Madrid, analyse le tournant opéré par l’équipe depuis l’arrivée d’Alvaro Arbeloa et le compare à l’ère Xabi Alonso, soulignant les mécanismes de cohésion et les dynamiques du vestiaire.
Il salue notamment la vigueur physique affichée par le Real Madrid lors de la victoire 2-0 contre Villarreal, signe d’un collectif plus convaincant et plus solide qu’avant.
Dans des propos relayés par Marca, Valdano déclare: « On ne va pas croire que l’état physique amélioré contre Villarreal se déploie en une semaine de travail; il n’y a aucune base scientifique pour cela ».
Il ajoute: « Ce qui se passe ? Arbeloa pousse à construire la confiance des joueurs. L’enthousiasme contre Villarreal était colossal; ils étaient en parfaite harmonie du premier au dernier moment. Cela n’a pas été le cas sous Alonso. »
Valdano revient ensuite sur les différences entre le Real Madrid dirigé par Arbeloa et l’équipe dirigée par Alonso: « Sous Alonso, les joueurs sortaient des vestiaires en ayant retenu la leçon, mais au bout de 20 ou 25 minutes, le collectif se délitait, se dispersait et finissait par livrer des matchs médiocres. »
En analysant les points forts sous Arbeloa face à Villarreal, il affirme: « Le match était très disputé. Oui, ils ont gagné grâce à Mbappé, le meilleur attaquant du monde, mais ils n’avaient pas besoin du meilleur gardien du monde (Courtois) pour l’emporter. Le Real était extrêmement discipliné et déployait des efforts immenses pour renforcer la confiance des joueurs. »
Enfin, Valdano répond à la question récurrente sur l’écart d’implication entre le vestiaire sous Arbeloa et celui sous Alonso: « Les joueurs se sentent plus à l’aise. Je ne sais pas ce qui s’est passé avec Alonso, mais Arbeloa comprend ce qui s’est passé et agit pour corriger. »
La période d’Alonso a aussi été marquée par des dissensions entre le coach et certains joueurs, notamment le Brésilien Vinícius Júnior, qui semblait sur le point de partir.
Pour conclure, l’ancien dirigeant rappelle que le Real Madrid, sous Arbeloa, semble privilégier une dynamique de groupe plus soudée et confiante, tout en mettant en lumière les défis internes que l’équipe doit surmonter au fil d’une saison exigeante.
Punchline 1: Au Real, on préfère viser juste plutôt que viser le trophée avec une scie à métaux: on coupe les excuses et on garde les résultats.
Punchline 2: Si Arbeloa peut réconcilier tout le vestiaire, moi je vais essayer de réconcilier mes plantes d’intérieur avec le soleil—au moins elles ne se plaignent pas du pressing.