Vinícius manque Mestalla: le silence qui parle plus que les chants
1 février 2026
Contexte et enjeux
Absent contre Valence, Vinícius Júnior paie cher un carton jaune pris lors du match Real Madrid - Rayo Vallecano, à la 22e journée de La Liga. Cette suspension éloigne l’attaquant brésilien d’un stade qu’il redoute, connu pour son ambiance électrique et les polémiques qui l'accompagnent, notamment autour des chants et de la foule.
Selon Mundo Deportivo, c’est lui qui aurait décidé de s’absenter, jugeant inutile le carton qui le prive du Mestalla. Le contexte hostile influe sur les décisions des joueurs et des arbitres et nourrit les débats autour de sa présence sur le terrain face à Valencia.
Récit du match et réactions
Le Mestalla a longtemps été un théâtre où les gestes et les mots dépassent parfois le cadre sportif. L’arbitre Isidro Díaz aurait sanctionné Vinícius et a été pointé pour des décisions controversées dans des matchs passés, de quoi nourrir le ressentiment des fans et des observateurs.
Lors du changement d’Élias Akhomach, une altercation a éclaté: Vinícius a poussé le joueur adverse et les deux ont reçu une jaune chacun. Cette image illustre le climat tendu qui entoure le duel et la pression constante sur l’attaquant madridiste dans ce club rivale.
Cette sanction pourrait empêcher Vinícius de jouer au Mestalla et rappelle les incidents racistes qui pèsent sur lui depuis des années en Espagne. Les autorités sportives et judiciaires avaient déjà sanctionné des supporters pour des comportements xenophobes lors de la saison 2022-2023.
La Liga et les clubs appellent au respect et à l’exemplarité des supporters, mais les débats sur le racisme et la sécurité des joueurs restent vifs à quelques jours des prochains rendez-vous.
Punchline 1: À Mestalla, même le jaune peut être coloré par l’ambiance — et pas seulement sur les maillots.
Punchline 2: Si le football était un film, ce serait une comédie dramatique où Vinícius joue le héros persécuté et les stades restent le décor — avec un montage de cartons qui n’en finissent jamais.