Zamalek en crise: Ahmed Soliman exhorte à une enquête sur John Edward après les accusations de Ferreira
3 décembre 2025
Contexte et tensions internes au Zamalek
Ahmed Soliman, membre du conseil d’administration du Zamalek, a exprimé son fort mécontentement face aux déclarations du coach portugais Yanick Ferreira, ancien entraîneur du club, les qualifiant de très mauvaises.
Ferreira a dirigé le Zamalek sur une période brève entre juillet et novembre 2025, lors de laquelle il a disputé 13 matchs et remporté 7 victoires.
Soliman a précisé lors d’une interview télévisée que la crise interne s’est intensifiée après les propos de Ferreira, qui dépeignaient les conditions administratives et techniques comme problématiques durant son passage.
Il a appelé le conseil à convoquer John Edward, responsable du recrutement et du volet administratif, afin de clarifier ce qu’il a dit.
Soliman souligne que les déclarations de Ferreira envers le Zamalek sont extrêmement blessantes et qu’il s’interroge sur le fait qu’il parle des fautes administratives sans mentionner les siennes en tant que technicien.
Il se demande pourquoi Ferreira est resté en poste malgré les défauts évoqués et il réclame des mesures administratives concernant les déclarations.
Accusations et réponses publiques
Du côté des accusations, Ahmed Hossam Mido, ancien idole du Zamalek, a pris la parole avec des propos durs, affirmant que les motivations derrière les sorties publiques de Ferreira tournaient autour de la pression pour obtenir l’intégralité de ses arriérés. Selon lui, si le conseil avait payé ce qu’il devait, Ferreira n’aurait pas tenu ces propos.
Selon Mido, le nom du Zamalek demeure l’élément le plus marquant de sa carrière et il affirme que Ferreira gagnait environ 6 000 euros par mois; beaucoup se demanderaient pourquoi il a accepté ce poste avec une rémunération aussi modeste.
Il ajoute que parler de ce club de cette manière prouve que le recrutement a été une erreur majeure.
Réactions et suites juridiques
En réponse, Ferreira a publié un bref communiqué sur Instagram indiquant son intention d’engager des poursuites contre Mido pour diffamation et après avoir affirmé qu’il n’avait pas connaissance de toutes les décisions relatives aux transferts, en particulier des acquisitions estivales de 2025, à l’exception d’un seul joueur, le Brésilien João Bezera.
Il détaille que certains membres de l’effectif ont été affectés par les conditions entourant le club et a indiqué avoir informé la direction de réduire l’effectif, citant que 31 joueurs étaient beaucoup trop nombreux pour une seule équipe.
Ferreira affirme également qu’il n’a pas disposé des conditions nécessaires pour réussir et que certains lui ont communiqué qu’il traversait l’une des pires périodes de l’histoire du club.
Concernant son départ, il affirme avoir appris son départ par la presse et que son départ s’est fait de manière peu conventionnelle, certains journalistes l’ayant averti avant l’annonce officielle.
La suite évoque une « crise technique » avant le match le plus important de la saison, le duel contre l’AHLY, que Ferreira attribue au non-paiement des factures d’une plateforme d’analyses vidéo.
Les contenus montrent une dynamique où les retours médiatiques et les actions juridiques se superposent à une période où les choix et la gestion du Zamalek restent au centre des discussions.
Punchlines finales: Au Zamalek, on peut dire que les vraies pénalités tombent parfois sur le budget avant le ballon. Et si les interviews faisaient gagner des titres, on écrirait déjà au chapitre des miracles, sinon on signerait juste les bilans.