Zamalek en crise de confiance : quand la victoire semblait déjà écrite
25 décembre 2025
Ahmed Abdel Raouf, l’entraîneur du Zamalek, a exprimé son immense déception face à la performance de son équipe après la défaite 1-0 contre Smouha, en Coupe de la capitale d’Égypte. Il a qualifié l’ensemble du rendement de médiocre sur tous les plans.
Lors de la conférence de presse qui a suivi, il a détaillé que le match a été marqué par de nombreuses erreurs techniques et que la personnalité habituelle des Blancs n’a pas émergé dans le premier acte; malgré une amélioration relative en seconde période, il demeure insatisfait et estime que ce fut l’un des plus mauvais matchs des derniers temps.
Idée reçue
Il a évoqué une confiance excessive qui a gagné les joueurs avant le coup d’envoi, estimant que tous sont entrés sur le terrain avec l’idée fausse que la victoire était assurée. Cette illusion a pesé sur la concentration et l’effort collectif.
Il a précisé qu’il avait anticipé la difficulté du rendez-vous et la préparation physique de Smouha, ce qui l’a conduit à titulariser Amr Nasser et à privilégier l’entrée de Nasser Mansi et Adi Dabagh en seconde période, afin de les faire entrer progressivement dans le rythme des matches; il a ajouté que le jeune Anas Wael aura bientôt sa chance.
Concernant l’utilisation du centre de formation, il a déclaré que le staff intègre les jeunes selon les possibilités et les besoins de l’équipe, et insiste sur la protection de ces talents et sur le fait de ne pas les lancer en masse, afin d’éviter toute répercussion sur leur future carrière.
Il a ajouté que le Zamalek ne se compare pas à d’autres clubs comme Al Ahly ou Pyramids en matière d’utilisation des jeunes en Coupe de la capitale; l’équipe suit une stratégie propre qui sert les intérêts du club et des joueurs.
Il a conclu en évoquant le joueur étranger Juan Pizera, affirmant qu’il demeure un élément important du groupe malgré des fluctuations; il a considéré que le reflux de performance est naturel dans le football et a insisté sur la correction des fautes collectives apparues lors du match afin d’éviter la répétition de ce genre de prestation dans les échéances futures.
Punchline 1: Dans le football, la confiance est comme un tir en lucarne, ça peut faire mal à la cage et surtout rater la cible.
Punchline 2: Et si la victoire se mesurait à la patience, le Zamalek serait champion du monde des excuses… mais vous savez, même les excuses prennent un peu de temps à être efficaces.