Zamalek met fin à la crise d'Adi Dabagh et évite le bras de fer
14 décembre 2025
Contexte
Une source officielle du club égyptien confirme que le Zamalek a réussi à contenir la crise autour du joueur palestinien Adi Dabagh dans les dernières heures, après une série d’appels visant à régler les arriérés de salaire qui avaient provoqué une tension croissante.
Selon la même source, des éléments des droits dus ont été versés, ce qui a permis d’apaiser la situation et d’éviter une escalade. L’intervention rapide est présentée comme une mesure préventive pour préserver l’équilibre du groupe et éviter une détérioration du climat.
Cette initiative a suivi l’envoi d’un avertissement officiel du joueur, visant à prévenir une éventuelle action judiciaire et à maintenir la stabilité du club dans les prochaines échéances.
Retour et implications
Les responsables du club soulignent que l’objectif était d’éviter tout litige juridique et de protéger les intérêts du Zamalek tout en permettant au joueur de se concentrer sur son return sportif.
Le dossier portait sur trois mois de salaires impayés, et Dabagh avait menacé de saisir la FIFA si le paiement restait bloqué. Le club affirme avoir trouvé un compromis et avoir pris les mesures nécessaires pour stopper la spirale négative.
Par ailleurs, Dabagh est retourné à Le Caire dimanche, en vue d’un réengagement prochain avec l’équipe et d’une reprise des entraînements collectifs selon le planning sportif établi.
Il avait manqué des matches avec l’équipe nationale palestinienne lors de la Coupe arabe, et son retour est envisagé comme une étape clé sur le plan technique et physique du staff.
En clair, le joueur sera prêt sur les plans physique et tactique pour les prochaines échéances, avec une gestion optimisée des ressources humaines et financières du club. Et si vous vous demandez ce que cela signifie pour les prochains matches, la réponse est simple: tout dépendra de la vitesse à laquelle les autres clubs régleront leurs propres arriérés, sinon on embauche un chef de paie pour tous.
Punchline sniper 1: Paiement aujourd’hui, victoire demain — le nouveau slogan du Zamalek.
Punchline sniper 2: Si le timing était une passe, Dabagh serait déjà passé et le ballon aurait trouvé le fond des filets… sans coup férir.