À Doha, Oman et Somalie s’alignent pour uneQualification qui sonnait comme une revanche
25 novembre 2025
Contexte et enjeux
Le duel entre l’Oman et la Somalie se tient à Doha dans le cadre des tours préliminaires de la Coupe arabe 2025, qui se dispute au Qatar du 1er au 18 décembre. Le vainqueur rejoindra le Maroc et l’Arabie Saoudite dans le groupe B, et le vainqueur du barrage entre les Comores et le Yémen complète le tableau.
Pour Oman, l’objectif est clair: franchir l’étape des préliminaires et entrer dans la phase de groupes, après une série de résultats difficiles. Pour la Somalie, l’enjeu est d’inscrire une performance marquante et de nourrir l’espoir d’un premier vrai coup d’éclat dans une compétition régionale.
Préparatifs et effectifs
Les deux équipes se sont préparées par un camp d’entraînement la semaine dernière, avec des fortunes diverses lors des matches amicaux. Oman a connu une préparation avec une victoire 2-0 face au Soudan avant de s’incliner 0-2 contre la Côte d’Ivoire dans un autre rendez-vous de préparation.
Le sélectionneur Carlos Queiroz et les cadres soulignent le sérieux de la préparation et l’importance de ce rendez-vous pour franchir le premier cap. De son côté, la Somalie met l’accent sur les progrès réalisés et la progression de son collectif en vue de ce duel décisif.
Le onze probable de l’Oman fait appel à Ibrahim Al-Mukhaini au Gand, une défense composée de Mahmoud Al-Mushirfi, Ahmed Al-Khameesi, Thani Al-Rashidi et Yousif Al-Maliki, puis un milieu contrôlé par Nasser Al-Rawahi, Musab Al-Maamri et Harb Al-Saadi, avec une ligne d’attaque formée de Jamil Al-Yahmadi, Essam Al-Sobhi et Mohammed Al-Jaafari. La Somalie aligne quant à elle Saeed Al-Lili dans les cages, une défense composée d Abdullah Abdulawi, Ahmed Abdullahi, Ali Mohammed et Mahmoud Ali, puis un milieu porté par Abdulrahman Sharif, Mohammed Omar et Sernad Abdullahi, et une triplette offensive avec Ali Musa, Yusuf Ali et Zakaria Hassan.
Plusieurs joueurs importants pour Oman seront absents ou incertains en raison de blessures ou de contraintes liées au calendrier FIFA, ce qui peut influencer les choix et le déroulement du match.
Une mue et une mèche ardentes: le duel du passé et l’enjeu
Les deux nations se connaissent: Oman s’était imposé 2-1 lors d’un barrage pour la Coupe arabe 2021 joué à Doha, au stade Jassim bin Hamad. L’envie de revanche s’inscrit dans la préparation somalienne qui voit dans ce duel une opportunité d’exprimer une vraie progression et de viser une performance historique en phase de groupes.
Le jour du match est attendu avec un fort soutien populaire en raison des enjeux et de l’aura de la Coupe arabe. Le vainqueur gagnera une place déterminante dans le groupe et pourrait influencer le reste de la compétition dans le groupe B.
À l’issue des dernières sorties, Queiroz affirme que l’équipe a progressé et que l’objectif est clair: franchir l’étape et atteindre les poules. Du côté somalien, les joueurs évoquent leur détermination et leur envie d’en découdre face à une adversaire réputé solide.
Le duel est aussi décrit comme une rencontre à “valeur ajoutée” car elle offre la possibilité d’un premier vrai succès en compétitions officielles pour la Somalie et de consolider les bases pour Oman dans une Coupe arabe qui demeure un tournoi crucial pour la région.
Du côté des compositions probables, les deux équipes seront sous pression, et chaque erreurs pourrait coûter cher dans ce match à enjeu. Le duel est aussi vu comme une occasion de démonstration pour les jeunes et de démontrer la progression des entraineurs et de leurs staffs respectifs.
Et enfin, c’est bien plus qu’un simple affrontement: c’est une rencontre à caractère revenche, surtout pour la Somalie qui espère effacer les déceptions passées et écrire une nouvelle page de son histoire footballistique à Doha.
Punchline 1: Si Oman vise juste, le filet ne fera pas de pause — c’est ici que les snipers du terrain apprennent à viser le cœur du but.
Punchline 2: Dans ce duel, la précision n’est pas optionnelle: elle est indispensable, car en football comme en photographie, c’est le cadre qui fait le moment, et les filets qui restent.