Affaire Nigera: La Liga sur le banc des témoins, les arbitres sous le microscope
20 janvier 2026
Contexte et révélations
Dans les coulisses de la Liga, un journaliste espagnol de Radio Marca lâche des informations qui font trembler le vestiaire: Barcelone aurait versé des paiements contestés à José Nigera, ancien vice‑président de la Commission Technique des Arbitres, et ce dès 2001.
Selon Ramón Álvarez de Mon, la Guardia Civil a mené une perquisition au siège de la Commission et aurait découvert des documents signés par Nigera listant des arbitres concernés par ces paiements.
Témoignages et enjeux
À partir de janvier 2026, plusieurs arbitres de La Liga, tant en activité qu’à la retraite, seraient appelés à témoigner devant une cour qui enquête sur l’affaire Nigera. L’objectif est de déterminer si ces versements ont pu influencer les nominations et les décisions arbitrales.
Cette affaire a également tendu les relations entre Barcelone et le Real Madrid, les échanges entre les présidents Joan Laporta et Florentino Pérez devenant plus acérés à mesure que les informations se multiplient.
Un lien interne vers une rencontre européenne est évoqué dans le cadre de cette affaire, sans pour autant en prouver une corrélation directe avec les paiements.
En résumé, l’enquête cherche à établir si ces paiements ont réellement biaisé les choix des arbitres et les verdicts sur le terrain.
Note humoristique rapide: si les arbitres prennent des notes comme ça, on risque bientôt de les voir écrire « faute avouée, faute pardonnée » sur leurs rapports. Et si la VAR commence à se plaindre, on saura que l’audace est revenue à la mode au vestiaire.
Enjeux pour le football espagnol
Le décor se complique: Barcelone est évoqué comme bénéficiaire potentiel des paiements, tandis que les autorités cherchent à rétablir la transparence et l’intégrité du sport. La Liga, de son côté, doit gérer non seulement l’affaire en cours mais aussi l’impact sur l’image et la confiance des fans dans les décisions officielles.