Alcaraz démarre sa quête du Grand Slam doré à Melbourne avec une victoire solide
18 janvier 2026
Alcaraz ouvre sa saison à Melbourne
Carlos Alcaraz a lancé sa quête du Grand Slam doré en Australie en dominant l’Australien Adam Walton pour accéder au deuxième tour à Melbourne.
Dans cette première sortie de l’ère post-Ferrero, le numéro un mondial a pris le dessus sur Walton en trois sets, affichant un score de 6-3, 7-6, 6-2 sur le court Rod Laver Arena, en soirée.
Le jeune Espagnol, âgé de 22 ans et actuellement drive par Samuel López, poursuit ainsi son objectif d’être le sixième homme à remporter les quatre majeurs au moins une fois dans l’ère Open. Bien qu’il n’ait pas été à son meilleur niveau fluide, il a su trouver la solidité nécessaire dans les moments clés pour écarter un adversaire classé 79e mondial.
Selon la LPA, Alcaraz a confié être heureux de revenir sur le court et a évoqué la fatigue et les échanges intenses que ce premier match a générés. Il a souligné l’importance de rester concentré et de capitaliser sur chaque opportunité pour s’adapter à l’ambiance et au tracé du Rod Laver Arena.
Par ailleurs, l’Espagnol, qui cherche son septième titre du Grand Chelem, compte déjà deux trophées majeurs (Roland-Garros 2024, 2025; Wimbledon 2023, 2024; US Open 2022, 2025) et affrontera au prochain tour l’Allemand Yannick Hanfmann.
Au contraire, le 10e mondial Alexander Bublik a ouvert son chemin en brisant la malédiction australienne en battant Jenson Brooksby en three sets (6-4, 6-4, 6-4) pour son premier succès à Melbourne depuis 2022.
Ensuite, le candidat issu des qualifications Michael Chang, âgé de 21 ans, a créé la surprise en éliminant Sebastian Korda dans un match marathon sur cinq sets (6-4, 6-4, 3-6, 6-7, 6-3).
De leur côté, Cameron Norrie a renversé Benjamin Bonzi après deux manches, puis une remontée lumineuse pour s’imposer en cinq sets (6-0, 6-7, 4-6, 6-3, 6-4). L’Américain Frances Tiafoe a lui aussi affiché une victoire convaincante sur l’Australien Jason Kubler (7-6, 6-3, 6-2).
Et comme on dit dans le sport : quand le court devient une arène, il faut parfois jouer au parfait équilibre entre gnac et finesse — Alcaraz semble déjà y croire. Puisse-t-il ne pas oublier son sens de l’humour, car même les meilleurs commencent par prendre les choses au sérieux et terminent par se moquer des balles les plus tordues.
Punchline 1: Si le Grand Chelem doré était un film, Alcaraz serait déjà en train d’écrire le scénario… et probablement de changer le script en cours de match.
Punchline 2: Il paraît que les raisins de Melbourne mûrissent plus vite quand on sert fort : Alcaraz compte bien vérifier ce mythe tout au long du tournoi.