Après le penalty manqué, Luis Enrique rappelle que Diaz n’est pas un tueur : le coach prend partie
19 janvier 2026
Contexte et incident
Le penalty raté de Brahim Diaz, exécuté selon une technique Panenka et manqué lors de la finale de la CAN contre le Sénégal, a déclenché un véritable émoi global. Cet échec a largement pesé sur l’équipe marocaine et alimente encore les discussions, au point que le coach du Paris Saint‑Germain, Luis Enrique, décide d’intervenir publiquement pour soutenir Diaz et rappeler que le sport est durablement imparfait.
La défense de Luis Enrique
Lors du point presse précédant le match de Ligue des champions entre le PSG et Sporting Lisbonne à l’Alvalade, Luis Enrique a déclaré qu’il soutenait Diaz et qu’il connaissait ses qualités depuis longtemps. Il a évoqué des exemples emblématiques, citant Zidane et Ramos qui savent transformer une erreur en leçon. « Quand on marque, tout le monde applaudit, mais lorsque l’on se trompe, les critiques pleuvent », a-t-il ajouté, insist ant sur l’importance du cadre collectif et du respect nécessaire autour des joueurs.
Réactions et soutien
Au Maroc, l’opinion est partagée: certains ne veulent pas revoir Diaz porter le maillot national, d’autres inondent les réseaux de messages de soutien et de encouragements. Diaz lui‑même a publié des mots d’excuse et de gratitude, affirmant avoir tout donné, assumer pleinement la responsabilité et continuer à rêver du titre, malgré l’épreuve et l’avenir incertain.
Il faut rappeler que, lors de son unique sélection avec l’Espagne pendant la période de convivialité liée à la pandémie, Diaz n’était pas sous la tutelle directe de Luis Enrique lors du match amical contre la Lituanie. Toutefois, l’entraîneur avait déjà convoqué Diaz en novembre 2021 pour les matches contre la Grèce et la Suède dans les qualifications du Mondial, avant que le joueur choisisse de représenter le Maroc.
En conclusion, Luis Enrique a réaffirmé: « Diaz est un joueur extraordinaire et une personne très bien. Je comprends que l’événement soit difficile à accepter. Ce qui s’est passé peut sembler étrange, mais ce n’est que du sport. » Il a ajouté que « l’essentiel est les valeurs que l’on transmet: Diaz n’est pas un tueur ni une mauvaise personne. »
Punchlines: les débats sur ce tir s’éteindront peut-être aussi vite que les réseaux s’enflamment; Diaz continuera d’apprendre et de progresser. Et puis, si le football était une cuisine, ce penalty serait un plat sans sel: tout le monde en parle, mais personne ne le sent. Deuxième punchline: même les grands ont des jours sans, mais les grands savent rattraper le coup avec classe et humour la prochaine fois.