Barcelone dévoile un onze surprenant face à Alavés en Copa del Rey
3 février 2026
Formation officielle et tactique du soir
Comme prévu, Hans Flick, entraîneur du Barça, opère des changements dans le onze de départ pour le quart de finale de la Coupe du Roi contre l’Alavés, mardi soir.
L’entraîneur intègre des titulaires qui avaient besoin de minutes tout en conservant l’ossature habituel.
Par rapport au match contre Racing, en huitièmes, Cancelo, Araújo, Eric García, De Jong et Lewandowski entrent dans le onze.
Le onze de départ de Barcelone est: Juan García, Cancelo, Araújo, Eric García, Gerard Martin; De Jong, Bernal; Lamine, Olmo, Rashford et Lewandowski.
En défense, l’utilisation de Cancelo vise à reposer Conde, avec Araújo et Eric Garcia titulaires pour la première fois depuis le retour.
Sans Pedri au milieu, Flick aligne Bernal à côté de De Jong, affichant une physionomie séduisante.
En attaque, Lamine Yamal brille et accompagne Olmo en meneur de jeu, ce qui libère Ferran Torres.
Marcus Rashford est titulaire sur l’aile gauche, Lewandowski remplaçant Torres qui avait débuté contre Elche.
L’équipe espère que ces ajustements permettront dominer le milieu et faire briller le trio offensif, tandis que la défense, guidée par Araújo et Garcia, restera vigilante.
Le onze détaillé et les choix clés
Avec l’absence de Pedri au milieu, Flick a choisi Bernal pour épauler De Jong, assurant un socle physique renforcé au cœur du jeu.
Dans l’entrejeu, l’association Bernal–De Jong vise à offrir plus de transitions rapides et un relais plus fluide vers l’attaque.
En pointe, le trio Rashford–Yamal–Lewandowski est chargé de maintenir le danger sur les ailes et dans l’axe, pendant que Olmo sert de rampe de lancement.
La défense, composée d’Araújo et d’Eric García, profite du répit accordé à Conde et assure une ligne compacte face à Alavés.
En résumé, Flick mise sur de la vitesse, de la densité et une liaison renforcée entre le milieu et l’attaque pour franchir ce cap.”
Note humoristique: si Flick est un sniper tactique, son fusil est un 11 contre 11 — et le mur adverse ne sait pas encore où il a été visé. Punchline 1: « Quand il met 11 joueurs sur le terrain, même les panneaux publicitaires cessent de parier contre lui. » Punchline 2: « Le seul vrai tir qui manque, c’est celui du destin s’il rate Lewandowski—mieux vaut viser les filets que les radiateurs du vestiaire. »