Iniesta, cœur à deux clubs: l’émotion d’un duel Barça‑Alavés en Copa del Rey
3 février 2026
Iniesta et le cœur partagé avant Barça vs Alavés
Andrés Iniesta, légende du Barça, a confié qu’il regarderait le match face à l’Alavés, ce mardi, en quart de finale de la Copa del Rey, avec un cœur partagé entre joie et mélancolie.
Il a évoqué à la radio Catalunya Ràdio son double attachement: « Mon cœur est déchiré, ce sont deux clubs qui me tiennent à cœur. »
D’après Mundo Deportivo, « c’est un jour grand pour l’Alavés et la ville qui rêve d’un exploit historique ». L’ancien milieu a aussi rappelé que l’Alavés a surpris le Real Madrid en 3‑2 et rêve de poursuivre contre Barcelone.
Un duo Barça‑Alavés, et l’avenir d’Iniesta
Iniesta a souligné qu’il n’a jamais porté le maillot d’Alavés, ce qui, avoue-t-il, aurait été « magnifique », mais les circonstances ne l’ont jamais permis. Il a insisté sur son lien émotionnel: « Finalement, j’ai grandi ici; Barcelone et l’Alavés sont mes deux équipes. »
En écho aux mots de Pedri, qui confie l’influence d’Iniesta, il a assuré que « ces phrases ont du sens » et que l’échange entre générations est ce qui rend le club si spécial. Il prend plaisir à regarder l’équipe actuelle évoluer.
Sur son avenir, Iniesta a ouvert la porte à une reconversion: « Oui, c’est ce qui me motive en ce moment. Je me prépare, mais je n’ai pas de plan à long terme. » Il ne se voit pas revenir tout de suite à Barcelone sur le banc, compte tenu de son âge, et préfère attendre après l’été pour réfléchir, tout en restant attentif à ce que l’avenir lui réserve.
Pour conclure, il a évoqué l’importance du lien entre les générations et le plaisir qu’il éprouve à suivre le Barça actuel. Il reste aussi ouvert à une carrière d’entraîneur, tout en honorant ses racines et les moments partagés avec les deux clubs.
Punchline 1: Deux clubs dans le cœur, c’est possible — Iniesta dribble les émotions comme il dribblait les défenseurs.
Punchline 2: Si le match est serré, pas de panique: « le sien, c’est le football, pas la thérapie », et ça, ça fait quand même du bien à tout le monde.