Le nom secret sur le maillot d’Al-Hilal : Bouabri et l’énigme familiale qui fait le buzz
3 février 2026
Transfert et contrat
Le Français Simon Bouabri vient d’être annoncé comme la nouvelle recrue de l’Al-Hilal, après son transfert depuis Neom pendant le mercato hivernal, avec un contrat qui court jusqu’en 2029. Le club a officiellement confirmé l’arrivée via ses canaux et a publié une photo du joueur avec le président, exhibant le maillot prêt à être porté par le nouvel entrant.
Cette première présentation montre Bouabri en compagnie du dirigeant et met en avant le maillot du club, prêt à écrire une nouvelle page de sa carrière en Arabie saoudite. Les premiers échos médiatiques évoquent un joueur clé pour le secteur offensif de l’équipe, lors d’un mercato déjà riche en mouvements.
Le mystère du nom sur le maillot
Ce qui a particulièrement attiré l’attention, c’est que le maillot porte le numéro 70 et affiche un nom inattendu: celui de Nadilia Bouabri, le père du joueur, et non le nom « Bouabri » ou « Bouabre ». Cette curiosité a rapidement alimenté les discussions sur les réseaux et dans les analyses des transferts.
Selon les explications données par le club, le nom visible sur le maillot correspond bien à celui du père, Simon Nadilia Bouabri, et non au nom du joueur lui‑même — une cohabitation surprenante entre identité sportive et familiale qui n’est pas sans rappeler certaines traditions du vestiaire. Précédemment, Bouabri portait le numéro 22 à Neom, le même numéro qui est attribué au milieu serbe Serge Milinkovic‑Savic cette saison au sein de l’Al‑Hilal.
En résumé, Bouabri s’apprête à évoluer sous un maillot marquant à la fois une volonté sportive et un clin d’œil familial. Le joueur était jusqu’alors à Neom, capitaine de la rotation offensive, prêt à apporter sa polyvalence dans une équipe ambitieuse. Et si les chiffres peuvent aider les stats, parfois ce sont les noms qui font parler les fans et les analystes.
Punchline 1: Quand le père signe, ça devient définitivement une passe familiale: le mercato n’a peut‑être jamais été aussi 'papa‑lisé'.
Punchline 2: Si le nom sur le dos peut faire parler, espérons juste que le prénom n’ait pas l’habitude de dribbler les journalistes autant que les défenseurs Dribbler le maillot, c’est du sport, pas de la poésie sans fin.