Crise prête à tourner la page: Nigeria cède face à la menace de grève avant le duel Algérie-Nigeria
8 janvier 2026
Contexte et réaction rapide
Les autorités nigérianes ont rapidement réagi pour sortir le pays de la crise.
Le gouvernement a finalement cédé face aux revendications des joueurs, qui menaçaient de faire grève et de ne pas voyager à Marrakech pour affronter l’Algérie, vendredi, en quart de finale de la CAN 2025 au Maroc.
Selon des médias nigérians, les joueurs des Super Eagles ont menacé de refuser l’entraînement jeudi faute de primes de victoire après leurs quatre victoires en phase de poules.
Le gouvernement a alors annoncé que les primes seraient versées aujourd’hui ou demain, après les menaces de non-départ vers Marrakech.
La presse française Le Parisien, citant des sources nigériennes, affirme que l’administration a accéléré les procédures et que les primes seront versées à bref délai.
Selon la ministre Doris Ozuka-Aniet, les retards sont dus au temps nécessaire pour transférer les fonds dans les devises choisies par chaque joueur, mais l’opération est en cours.
On précise que le Nigeria a remporté ses matches contre Tanzanie, Tunisie et Ouganda en phase de groupes, puis a écrasé le Mozambique en huitièmes.
Le vainqueur du Nigeria-Algérie affrontera celui du Maroc-Cameroun en demi-finale.
Éléments financiers et perspectives
Cette intervention rapide illustre les exigences financières qui entourent le sport continental et les primes versées pour motiver les joueurs.
Les versements en devises étrangères, prévus dans les plus brefs délais, visent à éviter les retards et à assurer une préparation sereine.
Avec ces primes, les joueurs devraient aborder le match suivant avec plus de concentration et moins de distractions budgétaires.
Et si tout va bien, on dira que le timing des paiements a été plus rapide que les contre-attaques du jour.
Enfin, le Nigeria peut compter sur ses victoires en phase de groupes pour nourrir l’espoir d’un parcours jusqu’au titre, sans que la paperasserie n’épuise l’équipe.
Punchline sniper 1: On dirait que les primes ont filé plus vite que le ballon — transferts express, version bancaire.
Punchline sniper 2: Si les primes faisaient aussi bien sur le terrain que sur le papier, on aurait une CAN sans dramatiques et sans dénouements en solo de défenseurs.