Diaz renaît après le choc CAN: la renaissance tranquille d’un Madrilène en déplacement
26 janvier 2026
Contexte et incident
Le Maroc et le Sénégal disputaient la finale de la CAN lorsque Brahim Díaz, joueur du Real Madrid, a vécu un choc médiatique et sportif. L’arbitre congolais John N’Didala a accordé une pénalité à la dernière minute après revision vidéo, provoquant les protestations des Sénégalais et du staff technique. Le match fut interrompu brièvement lorsque les Lions de Teranga protestèrent, puis Sadio Mané a demandé à ses joueurs de revenir sur le terrain et de terminer la rencontre.
Réaction et récupération
De retour sur le terrain, Díaz prit le tir au but mais envoya une frappe peu convaincante au milieu du cadre, et le gardien sénégalais Edouard Mendy l’arrêta sans peine. Des sources proches du Real Madrid ont toutefois assuré que Díaz avait repris ses esprits et retrouvait peu à peu son niveau à la vuelta vers le Bernabéu.
Selon The Athletic, l’arrivée d’Alvaro Arbeloa pour remplacer Chesabi Alonso avait d’emblée suscité des doutes sur son expérience, celle-ci se limitant à l’entraînement avec l’équipe réserve en troisième division espagnole. Arbeloa démarrait avec une défaite 3-2 face à Albacete en Coupe du Roi, avant de répliquer par trois victoires consécutives.
Après cette défaite, les Ultras du Bernabéu avaient adressé des sifflets à l’encontre des joueurs et du président Florentino Pérez lors du match suivant, qui s’est soldé par une victoire 2-0 sur Levante. Des proches du vestiaire indiquent que l’ambiance s’est apaisée, et que les joueurs montrent désormais une réaction positive face à la pression, contrairement à l’époque Alonso.
Des proches des joueurs affirment que l’atmosphère au vestiaire madridista évolue vers plus de calme et d’espoir, et que le collectif commence à montrer des signes de cohésion après les turbulences initiales.
Punchline 1: Au Real, même le penalty manqué peut servir de carburant… il suffit d’un peu de VAR et beaucoup de café pour que ça reparte. Punchline 2: Diaz n’a peut-être pas mis le ballon au fond, mais il a mis Madrid sur la trajectoire d’un retour en grâce, et c’est presque aussi efficace qu’un discours de coach en dur à cuire.