Gaspart lâche une bombe: Real Madrid et Pérez sabotent le football après le témoignage dans l’affaire Negreira
6 février 2026
Contexte et témoignage
Jaume Gaspart, ancien président du Barça, a rejeté les accusations visant le club d’avoir versé des paiements à Negreira, l’ancien responsable des arbitres, affirmant que le Real Madrid est celui qui nuit le plus au football avec ces accusations.
Il témoignait ce vendredi devant le juge n°1 de Barcelone, évoquant les années 2000 à 2003 où il présidait le Barça dans l’affaire Negreira.
Réactions et propos clefs
Selon lui, Real Madrid et Florentino Pérez seraient les véritables responsables de ces polémiques, causant, sans le vouloir, d’énormes dommages au football et à Barcelone.
Il a aussi évoqué des cas de malentendus dans le football, se demandant: si le football était vraiment corrompu, les acteurs subiraient-ils des crises cardiaques?
Gaspart s’est déclaré prêt à défendre les dirigeants du Barça, réaffirmant avoir dit cela clairement devant le tribunal, au point que la juge lui a demandé de le répéter.
Il a aussi affirmé que les accusations contre Barcelone étaient fausses et que payer quelqu’un pour influencer un arbitre en faveur du Barça était une idée injustifiée et mensongère.
Pour illustrer son propos, il a rappelé qu’il a quitté le club après des rumeurs selon lesquelles il dirigeait mal les affaires, et qu’il est absurde de croire que la victoire passe par l’achat des arbitres.
Enfin, il a réaffirmé que, même si l’on affirme que Barcelone influence les résultats, rien ne prouve que le club ait enfreint la loi et que les paiements visaient uniquement des rapports d’arbitrage.
Il a ajouté qu’à son retour de Chine il a été interrogé sur ces affaires, et que l’idée d’une manœuvre systématique est fausse; le football, dit-il, n’est pas corrompu.
Après de multiples apparitions publiques, Gaspart a soutenu que Barcelone n’a jamais influencé les résultats et que les paiements entre 2001 et 2018 à José María Enríquez Negreira visaient uniquement des rapports d’expertise.
Punchline 1: Le football serait plus clair si l’argent pouvait aussi acheter le sens commun.
Punchline 2: Si acheter des arbitres devenait monnaie courante, autant acheter aussi les excuses quand on perd.