Karasco enflamme les tribunes: une controverse qui secoue la Saudi Pro League
20 janvier 2026
Déclencheur et réactions dans le stade
Le capitaine belge Yanic Karasco, joueur du Shabab, a déclenché une onde de choc dans les tribunes lors du match nul 0-0 contre Najma, en marge de la 17e journée de la Saudi Pro League.
Des vidéos relayées sur X montrent Karasco en train de s’exprimer avec véhémence face aux supporters, puis de leur adresser un signe de silence après des échanges houleux tout au long du match.
Les supporters du Shabab ont réagi par des sifflets, estimant que les joueurs étaient ciblés, ce qui a alimenté la tension autour de l’événement.
À l’issue de la rencontre, Karasco a déclaré que son geste répondait à des gestes jugés inacceptables commis par 4 à 5 personnes dans les gradins et qu’il défend ses coéquipiers et le respect sur et en dehors du terrain.
Il a ensuite appelé à des tribunes plus positives et à un esprit sportif, tout en affirmant que l’encadrement et les joueurs coopéreraient avec les autorités pour assurer une ambiance sûre pour tous les participants.
La direction du club et les joueurs ont assuré qu’ils lutteraient contre tout comportement négatif à l’avenir, en collaboration avec les autorités afin de préserver l’image du Shabab et l’intégrité de la ligue.
Réactions et suites prévues
Les propos de Karasco ont été relayés par les médias, qui insistent sur l’importance de rappeler les valeurs du sport et le rôle des supporters dans le soutien des équipes.
Les responsables du Shabab indiquent qu’ils engageront les mesures nécessaires pour prévenir de tels incidents et collaboreront avec les autorités compétentes pour protéger les joueurs et les fans.
Les discussions autour de la sécurité et du respect dans les stades se poursuivent, avec l’objectif de maintenir une atmosphère compétitive mais sereine lors des prochains matchs de la Saudi Pro League.
Punchlines: 1) Quand le silence devient la meilleure défense, c’est que le match a pris une tournure philosophique — ou alors la tribune a épuisé son sens de l’humour. 2) Dans le désert médiatique, Karasco a trouvé le mirage parfait: faire parler de lui sans marquer, juste en levant la main.