Contexte et faits marquants
Les dernières heures ont relancé le feuilleton autour de Karim Benzema, l’attaquant emblématique qui a quitté Al-Ittihad lors du mercato hivernal pour s’engager librement avec Al-Hilal, alimentant les débats sur le rôle éventuel du brassard de capitaine dans une rivalité locale.
Selon des analystes, Benzema n’aurait pas nécessairement dû porter le brassard lors de son arrivée en 2023 et les voix internes évoquaient initialement Romarinho pour ce rôle, avant qu’une intervention liée au recrutement ne fasse basculer la décision.
Des propos relayés par Abdullah Flatah sur MBC Action indiquent que le staff technique, dirigé à l’époque par Nuno Santos, envisageait d’attribuer le brassard à Romarinho, mais que d’autres interlocuteurs au club auraient persifié pour Benzema, citant un rôle déterminant du service recrutement représenté par Saad Al-Layth.
Le programme officiel a ensuite réaffirmé sur X qu’il n’avait pas rencontré l’entraîneur et que les informations circulant dans certains médias n’étaient pas fidèles à la réalité.
En 2023 Benzema avait rejoint Al-Ittihad sur la base d’un transfert libre après la fin de son contrat avec le Real Madrid, portant le brassard et contribuant à des titres de championnat et de coupe. L’écharpe demeure un sujet sensible, avec des témoignages et des démentis qui alimentent ce feuilleton.
Le démenti et les enjeux
Malgré les affirmations et contre-affirmations, l’affaire reste entourée de zones d’ombre et de versions qui évoluent, illustrant les tensions entre les choix du leadership, les négociations et les stratégies de recrutement dans le football saoudien.
Punchline légère 1 : si les brassards parlaient, ils demanderaient sûrement une clause de mobilité—à défaut d’être portés, ils se téléportent entre les vestiaires.
Punchline légère 2 : Benzema peut porter le brassard, mais apparemment, il n’a pas encore trouvé la “clé USB” qui enregistre les confirmations définitives — retour rapide à la réalité du terrain, où tout peut changer en une passe.