Le tir qui a fait parler la CAN: Diaz, panenka ratée et une finale qui a chaviré les opinions
10 février 2026
Pénalité manquée et polémique autour d'Ibrahim Diaz
Le Sénégal a remporté le dernier titre de la Coupe d'Afrique des Nations, en battant le Maroc, pays hôte et favori. En finale, Ibrahim Diaz, joueur du Maroc, a manqué un penalty qui aurait offert le titre aux Lions de l'Atlas.
Les critiques ont été acerbes envers Diaz pour son choix d'exécution: il visait une Panenka mais a tiré dans le milieu du but, sans assez de puissance.
Cette action est restée gravée dans les mémoires. Récemment, Éli Ndiaï, champion d'Afrique avec le Sénégal, a déclaré: « Je la trouve un peu insultante. Je ne dis pas qu'il voulait nous offenser, mais c'était peut-être une manière de briller après tout ce qui s'est passé. Tu n'es qu'à quelques minutes d'être roi de ton pays. Ils n'ont pas gagné depuis longtemps, tout ce que tu devais faire, c'était marquer. Je ne comprends pas pourquoi il l'a fait, mais je suis content qu'il l'ait fait. Après cela, nous avons su que nous allions gagner. »
Le site Le10Sport rappelle que Diaz a été sévèrement critiqué, mais qu'un autre joueur a échappé à ces critiques après une occasion manquée dans une autre rencontre.
Dans le demi-final Maroc-Nigeria, Samuel Chukwueze a raté une pénalité qui aurait permis au Nigeria d'atteindre la finale.
Sur Canal+ Sport Afrique, l'analyste Nabil Gillet a déclaré: « Dans cette CAN, le Nigeria a perdu de peu lors des tirs au but. On parle beaucoup d'Ibrahim Diaz, mais la faute de Chukwueze était aussi une défaite. Si Chukwueze avait été plus concentré, les tirs au but auraient pu être en faveur du Nigeria et la finale aurait été différente. »
Notez que le Maroc avait battu le Nigeria en demi-finale, 4-2 après une séance de tirs au but, après un nul. En finale, le Sénégal est finalement sorti vainqueur. Le tir raté d'un joueur peut parfois écrire une autre histoire que celle du terrain.
Punchline sniper 1: Diaz a tenté une Panenka et a livré une démonstration de panique dans le filet; le seul tir qui a eu plus d'impact sur les réseaux que sur le score. Punchline sniper 2: dans le sport, quand la cible est mouvante, mieux vaut viser le sourire du public que le centre du but; sinon, on finit influencer le satire plus que le score.