Madrid relance l’affaire Negreira: Laporta dans la ligne de mire après le tumulte de la Super Ligue
8 février 2026
Contexte et enjeux
Real Madrid intensifie la pression via sa chaîne officielle sur l’affaire Negreira, concernant les paiements que Barcelone aurait versés sur 17 ans à l’ancien vice‑président du comité d’arbitrage.
Ce sujet est récurrent dans la couverture médiatique du club et a été particulièrement mis en avant lors de la rencontre d’aujourd’hui contre Valencia au Estadio Mestalla, avec une rubrique spécialement consacrée à cette affaire.
Déroulé des faits et réactions
Selon le quotidien As, ce timing n’est pas fortuit: il intervient après le refus officiel de Barcelone d’embrasser la Super Ligue, annoncé hier samedi.
Avec ce retrait, Real Madrid se retrouve seul dans ce projet, neuf des douze clubs ayant quitté l’initiative en quelques jours, et ne restant plus que Juventus, Barcelone et Madrid.
La Juventus s’est également retirée, laissant Barcelone et le Real Madrid comme organisateurs potentiels; la compétition a reçu l’aval de la Cour européenne mais a échoué à attirer le public.
Cette situation semble avoir pesé sur le Real Madrid, qui a longuement évoqué l’affaire Negreira avant le match contre Valence, en insistant sur une déclaration de Laporta devant les tribunaux affirmant qu’il ne connaît pas Negreira.
Cette déclaration a été diffusée par la chaîne du Real Madrid, accompagnée d’un extrait de l’émission La Sexta montrant Laporta saluant Negreira lors d’une réunion à la Real Federación Española de Fútbol pendant son premier mandat: “Quel plaisir de te voir”, selon le propos du vice‑président de l’époque, ce qui suggère une relation personnelle possible.
La chaîne madridiste a aussi diffusé des propos de Luis Enrique et d’Ernesto Valverde devant le tribunal, niant toute connaissance de rapports d’arbitrage prétendument fournis à Negreira et reconnaissant ne pas les connaître ni en avoir besoin dans leur travail.
Punchline 1: si le football était un film, ce serait une suite sans budget: toujours plus de scandales, moins de victoires sur le terrain.
Punchline 2: et si les décisions arbitrales étaient aussi claires qu’un message envoyé par WhatsApp, on saurait peut-être à qui envoyer les excuses…