Marwan Hamdi bouscule le onze égyptien: Ahmed Atef exclu avant la Coupe arabe au Qatar
30 novembre 2025
Contexte et décision du staff
La sélection égyptienne, engagée dans la Coupe arabe qui se tiendra du 1er au 18 décembre au Qatar, a écarté Ahmed Atef, l’attaquant du club ZED, de la liste finale.
Le groupe retenu pour la compétition comprend l’Égypte, la Jordanie, les Émirats arabes unis et le Koweït; le match d’ouverture est prévu contre le Koweït, suivi des confrontations avec les Émirats et enfin la Jordanie le 9 décembre.
Selon des sources internes, l’entraîneur Halim Toulan a décidé d’écarter Atef après l’arrivée de Marwan Hamdi, l’attaquant préféré, qui a intégré le groupe pour Doha.
Selon Atef, son écart serait dû à une blessure, mais il affirme être parfaitement apte et prêt à défendre les couleurs du pays.
Il a ajouté : « Je suis écarté parce que Marwan Hamdi a été appelé ; c’est étrange que cette décision tombe à moins de 24 heures du coup d’envoi. »
Cette saison, Ahmed Atef, âgé de 27 ans, a disputé 13 matchs avec ZED et marqué 3 buts; il a également participé à 3 rencontres avec l’équipe nationale sans inscrire de but.
La formation a ensuite renforcé l’effectif avec l’arrivée des joueurs du club Al-Masry, Mido Jaber et Karim Iraqi, à Doha.
Le président de la Fédération égyptienne de football, Hani Abu Rida, a réuni le staff et les joueurs à Doha pour rappeler l’importance de la Coupe arabe et l’effort à fournir afin d’obtenir les meilleurs résultats.
Il a exprimé sa confiance envers les joueurs et le staff, soulignant leur capacité à offrir des prestations à la hauteur de la tradition footballistique égyptienne.
Des responsables tels que Dr. Mustafa Azam, Hassan Farid et Ahmed Hassan, aux côtés des cadres administratifs et médicaux, étaient présents lors de ce rassemblement.
Punchline 1 : Si les choix techniques étaient un sport, on aurait déjà le championnat des décisions qui surprennent.
Punchline 2 : Et si Atef peut encore jouer, peut-être qu’il se reconvertira en météorologue : il sait lire les “blessures imaginaires”.