Norris met la pression sur McLaren après le Qatar: quand la stratégie rate son accélération
30 novembre 2025
Contexte et enjeux
Lando Norris affirme que McLaren a commis une erreur stratégique coûteuse au Qatar, offrant à Max Verstappen une avance déterminante dans la course et dans le championnat du monde de Formule 1.
Norris partait de la deuxième place et était en bonne position après le sprint, mais le regard était déjà tourné vers le duel au sommet du classement. Le verdict des choix tactiques allait peser lourd dans la bagarre pour le titre.
Les choix et leurs conséquences
Au début de la course, Norris a perdu rapidement une place au profit de Verstappen dès le premier virage. Puis, à la septième boucle, une collision impliquant Nico Hülkenberg et Pierre Gasly a provoqué l’entrée de la voiture de sécurité, tandis que la quasi-totalité des voitures changeaient de pneus, sauf McLaren.
Le team a décidé de maintenir Norris et Oscar Piastri sur la piste, malgré une règle de Pirelli imposant une limite d’environ 25 tours par train de pneus et rendant un arrêt deux fois nécessaire. Cette décision a coûté du temps précieux et imposé des arrêts forcés dans des conditions de course délicates.
Au final, Piastri s’est contenté du deuxième rang et Norris n’a pas réussi à faire mieux que le quatrième. Après la course, Norris a été clair dans ses propos : la voiture était bonne et Oscar a été rapide, mais la stratégie a posé problème, et être le « deuxième pilote » complique les choses.
Plus tard, Norris a évoqué un petit incident en début de course et un manque de marge sur les pneus plus tard dans la course. Malgré ce revers, il reste en tête du classement avec Verstappen à portée et un titre encore jouable à Abu Dhabi, à condition de terminer deuxième si Verstappen gagne.
Norris a résumé son état d’esprit après Qatar : tout n’était pas parfait, mais l’objectif demeure. « Je me sens bien. Ce n’était pas la journée idéale, mais on avance », a-t-il déclaré, avant de se projeter sur la finale de la saison.
Et si l’humour peut détendre l’atmosphère : punchline 1 — quand la stratégie rate, on dirait que les pneus prennent les notes à la place des ingénieurs; punchline 2 — en F1, être deuxième pilote, c’est comme être le jeune humoriste sur scène: on t’écoute, mais c’est celui qui parle en premier qui rafle les applaudissements finales.