Quand le VAR hésite, le cœur s’emballe: Ahly bat le Gouna dans le fracas d’une controverse
19 février 2026
Récit de la rencontre
Lors de la 18e journée de la Ligue égyptienne, le duel entre l’Ahly et le Gouna au Caire a été marqué par une décision arbitrale controversée qui a nourri les débats dès le coup d’envoi.
L’équipe était dirigée par Amin Omar, assisté de Mahmoud Abu Al-Rijal (Premier Assistant) et Imad Faraj (Second Assistant), avec Ibrahim Mohamed comme quatrième arbitre, et Abdel Aziz El-Sayed en charge du VAR assisté d’Ahmed Salah.
L’Ahly s’impose 1-0 grâce au but d’Imam Ashour à la 35e minute, lors d’une rencontre disputée au stade international du Caire.
Et dès la 10e minute, Ali Al-Zuhdi du Gouna est entré en collision avec le gardien de l’Ahly, Mohamed El-Shenawy, dans la surface, tombant et réclamant un penalty. Al-Zuhdi est arrivé sur le ballon et l’a frappé avant que le Shennawy n’intervienne; le contact a suscité un débat sur la nécessité d’une décision pénalité ou d’une révision par le VAR, mais l’arbitre a laissé jouer.
Cette action a divisé supporters et analystes, certains voyant une faute claire et d’autres estimant que toucher la balle en premier rendait la position contestable.
Cette rencontre, riche en intensité, illustre les tensions autour des interventions du VAR dans le football local et les marges d’interprétation que les arbitres tentent de gérer en temps réel.
Polémiques et analyse
La scène initiale et l’absence de décision sur penalty ont alimenté discussions et analyses, notamment sur la façon dont la VAR a été utilisée et sur la rapidité des décisions arbitrales.
Au final, l’Ahly remporte 1-0 grâce au but d’Imam Ashour, renforçant sa position en tête du classement et alimentant les débats sur l’efficacité du VAR dans le championnat égyptien.
En dénouement, le sport continue: le football n’aime pas les règles, il aime surtout les rebondissements. Punchline 1: Le VAR, c’est comme une blague de sniper: ça cible, ça vérifie, et parfois ça rate le but par pure précision absente. Punchline 2: Si le football était une série, Imam Ashour finirait chaque épisode sur un cliffhanger: « À la semaine prochaine pour la suite du penalty caché dans la voix du VAR. »