Quand Lewandowski sème le doute: l’Arabie saoudite comme escale possible
25 décembre 2025
Des discussions qui alimentent les rumeurs
Un agent de Lewandowski aurait rencontré des représentants de la Saudi Pro League, alimentant les spéculations sur un éventuel départ du Barcelonais à l’issue de la saison.
Selon AS, cette réunion visait à évaluer la faisabilité d’un transfert vers l’Arabie Saoudite et les conditions d’un tel accord.
L’option envisagée serait potentiellement un contrat sur deux saisons, avec un attrait financier important qui attire l’attention du joueur et du Barça.
Concurrences et options en lice
Du côté des États-Unis, le Chicago Fire aurait manifesté de l’intérêt, mais l’offre salariale serait inférieure à celle proposée par l’Arabie Saoudite.
Lewandowski avait récemment déclaré qu’il ne souhaitait pas précipiter sa décision concernant son avenir au Barça, laissant toutes les options ouvertes.
Au Barça, on observe Ferran Torres et la confiance renouvelée du coach Hansi Flick, qui compte sur lui pour les prochains matchs, malgré les blessures récentes de l’équipe.
Signaux et contexte du mercato
Des indicateurs laissent penser à une fin possible de l’aventure Lewandowski au Camp Nou, d’autant que les immanquables blessures musculaires l’obligent parfois à être écarté des rencontres.
Par ailleurs, le club catalan doit jongler avec des exigences financières tout en envisageant l’avenir à moyen terme des postes offensifs.
Ce contexte mêle les enjeux sportifs et économiques et peut peser sur les décisions du joueur et du vestiaire.
Note: tout transfert dépendra des pourparlers finaux, des clauses et surtout de l’accord entre les parties et les clubs impliqués. Punchlines en approche: le mercato n’est jamais loin quand les chiffres font le spectacle, et les terrains réservent souvent des rebondissements inattendus.
Punchline Sniper 1: Si Lewandowski signe en Arabie, Barça devra sortir la calculatrice: parfois, les buts se comptent autant en zéros qu’en réalisations.
Punchline Sniper 2: Le soleil de Riyad peut briller sur le contrat, mais c’est le vestiaire qui devra s’échauffer à la réalité économique du mercato.