Renard enflamme la conférence: l’Arabie Saoudite sans titre depuis 22 ans, et alors ?
17 décembre 2025
Renard fustige les critiques et rappelle l’objectif
L’entraîneur français Hervé Renard, à la tête de l’équipe nationale saoudienne, a laissé exploser sa colère lors d’une conférence de presse avant le match pour la troisième place contre les Émirats arabes unis dans la Coupe arabe 2025 au Qatar, déclarant que l’absence de titres n’était pas son problème, et indiquant qu’il n’avait pas peur de quitter son poste.
L’équipe saoudienne avait été battue par la Jordanie 1-0 dans le match de demi-finale lundi soir.
Dans sa conférence, Renard a rappelé que son travail avec l’équipe nationale a commencé en 2019, que ses joueurs sont très motivés et que l’objectif était clair dès le départ.
Le journaliste a posé une question sur l’absence de titres; Renard a répliqué que l’on ne peut juger son travail sur une seule rencontre et que, malgré les opportunités, le score n’a pas suivi.
Il a aussi évoqué la domination du match en termes de possession et d’occasions, soulignant que le problème n’était pas le manque d’efficacité mais la chance et le contexte.
S’adressant à l’avenir, Renard a affirmé que les talents existent en Arabie, qu’il faut viser une meilleure utilisation de ces talents et préparer la fenêtre de transfert et le Mondial.
Concernant l’absence de certains joueurs, il a cité Sultan Mendesh comme exemple d’un joueur prometteur encore insuffisant d’expérience internationale, et a indiqué qu’il suivrait d’autres jeunes.
Et pour son avenir personnel, il a ajouté qu’il garde son poste, mais que s’il faut partir, il partira; le football peut faire tourner les chaises aussi vite que les ballons.
Punchline de fin: dans le monde du football, Renard transforme les questions en munitions verbales; parfois la cible est le tapis vert, parfois c’est le trophée qui se cache, mais la démonstration est là.
Punchline 2: si les titres se font rares, au moins les conférences de presse auront battu tous les records de suspense et d’auto-critique—c’est peut-être ça, le vrai spectacle du sport.