Audace sous pression: Díaz retenu par Enrique malgré le Panenka manqué et le verdict du Bernabéu
23 janvier 2026
Contexte et enjeux
Cela pourrait être l’une des semaines les plus éprouvantes de la carrière de Brahim Díaz. Dimanche, il a eu une occasion historique d’écrire son nom dans l’histoire du Maroc en mettant fin à une longue disette de cinquante ans, mais son tir a été loin d’être parfait.
Cependant, sa tentative de Panenka, à la fois ambitieuse et imparfaite, a alimenté une vague de critiques bien plus intense que prévu. Le destin du match s’est ensuite joué en prolongation, après une longue interruption, lorsque l’arbitre a ouvert la porte à une séance décisive qui ne s’est pas terminée à l’avantage du Maroc.
Déroulé et réactions
Le temps additionnel a prolongé le suspense: la séance de tirs au but a été arrêtée par Édouard Mendy, et Díaz a été remplacé au début de la période supplémentaire. Le Sénégal a remporté la rencontre, infligeant une défaite sévère aux Lions de l’Atlas et reléguant l’enjeu à une dimension plus émotionnelle que sportive.
Au cœur du microcosme madridiste, Luis Enrique, l’ancien entraîneur du Barça devenu coach du Paris Saint‑Germain, n’a pas caché son respect pour Díaz. Interrogé en début de semaine, AS a publié sa réponse, reflétant une défense sans équivoque envers le jeune joueur.
« Aujourd’hui, nous parlons de ce but. Tout le monde parle de Brahim. Mais je me souviens aussi de Zidane, Zidane, dieu du football, son but en finale mondiale. Je me rappelle Sergio Ramos, qui a inscrit un Panenka dans un moment crucial. Beaucoup de joueurs font cela. Quand vous marquez, tout le monde applaudit; quand vous ratez, les critiques pleuvent », a déclaré Enrique, citant des idoles et des époques glorieuses pour rappeler la normalité du sports.
« C’est un joueur extraordinaire. Je le connais. Je l’ai entraîné, c’est un talent et une belle personne. Ce n’est pas juste de le juger exclusivement sur ce tir », a-t-il ajouté, insistant sur l’importance de la résilience et des valeurs transmises aux jeunes. Le message était clair: la pression est normale, le mot d’ordre reste l’encouragement et le respect.
Plus loin, Díaz a présenté ses excuses sincères au public et au peuple marocain après l’échec. Álvaro Arbeloa et plusieurs coéquipiers du Real Madrid ont assuré leur soutien et ont annoncé qu’ils seraient présents pour le soutenir à son retour, prévu jeudi. Díaz devrait être prêt à participer au match des Merengues contre Villarreal ce samedi.
En résumé, si le Panenka n’a pas trouvé le cadre, l’attitude et le soutien autour de Díaz restent solides, et l’objectif reste clair: rebondir lors du prochain rendez‑vous.
Punchlines: Panenka raté, audace maintenue — dans le club comme sur les plateaux, on prend la distance avant le coup suivant. Et comme dirait l’un des grands maîtres de l’humour: si la cible tremble, c’est que vous êtes debout. Deuxièmement: le football, c’est parfois du tir à blanc; aujourd’hui Diaz a tiré, demain il rirera de tout cela, avec ou sans le ballon dans le cadre.