Zamalek en crise: 17 absents et une relève qui s’impose
1 janvier 2026
Contexte et défis
Abdel Nasser Mohammed, directeur sportif du Zamalek, affirme que le club traverse un tournant technique exceptionnel dû à un lourd tribut de blessures et de suspensions.
Le club perd huit joueurs en une seule fois pour blessure: Abdullah Al-Saeed, Nabil Emad Donja, Mahmoud Jihad, Ahmed Rabee, Amr Nasser, Adam Kaid, Ahmed Abdel Rahim Isho et Baron Oshing; la plupart sont en phase de rééducation.
Au total, le Zamalek déplore 17 absences dans son noyau de base, et des internationaux manquent aussi après les convocations pour la Coupe d’Afrique des Nations: Mohamed Sobhi, Hossam Abdelmagid, Mohamed Ismail, Ahmed Fattouh et Mohamed Shahat pour l’Egypte; Seif Jaafar et Chico Banza jouent pour la Tunisie et l’Angola respectivement.
L’absence de Seif Jaafar pour accumulation de cartons et celle d Ahmed Hamdi pour des raisons internes laissent seulement sept joueurs disponibles pour les postes, menés par Omar Gaber, El-Wenesh et Nasser Maher, rendant impossible la formation d’un onze compétitif dans tous les postes.
Pour démentir les rumeurs de mutinerie ou de refus d’entraînement, le directeur nie fermement ces allégations et précise que le conseil d’administration, en coordination avec le directeur sportif, a décidé de reposer les éléments restants afin d’éviter l’épuisement, malgré l’envie des joueurs de disputer les matchs de la Coupe de la capitale.
Face à ce contexte, Abdel Nasser annonce que le Zamalek alignera une équipe complète issue du secteur des jeunes (naissances 2005 à 2009) en Coupe de la Ligue; les joueurs sont décrits comme des hommes fidèles qui mesurent leur responsabilité, malgré les difficultés financières, et le club affirme qu’il n’abandonnera pas ses fils.
Il conclut que le Zamalek ne va pas s’effondrer et que les crises seront surmontées grâce à l’unité de la direction et au soutien des supporters.
Punchline 1: quand la banque des blessés est vide, le club sort sa carte maîtresse: la relève — version édition limitée du onze titulaire.
Punchline 2: si on rate la Coupe, on pourra toujours présenter l’équipe comme une masterclass de patience et d’endurance: le vrai talent, c’est la persévérance… et les maillots qui se lavent tout seuls.