CAN 2025: Shobier tourne en dérision les coulisses du choix marocain par la CAF
24 mars 2026
Réactions sur la gestion du football africain et le CAN 2025
L’ancien joueur égyptien et présentateur Ahmed Shobier critique violemment l’administration du football africain, en pointant du doigt les dérives arbitrales et le rôle présumé de Patrice Motsepe au sein de la CAF. Selon lui, le processus autour du CAN 2025 et les décisions qui l’accompagnent soulèvent de graves interrogations.
Dans son émission radio "Avec Shobier" sur On Sport FM, il affirme que l’arbitrage africain traverse une crise profonde et il se dit témoin de ces travers depuis sa période de joueur à l’AC Ahly entre 1981 et 1997, puis comme administrateur et observateur.
Il estime que l’arbitrage a connu des phases particulièrement problématiques, marquées par des scandales et des soupçons de manipulation, avant de se stabiliser brièvement, puis de revenir à des niveaux qu’il qualifie de « pire » durant les deux dernières années.
Shobier rappelle que des arbitres emblématiques comme Gamal El-Ghandour et Said Belqoula ont dirigé des finales de Coupe du Monde, et juge que la situation actuelle est bien loin de ces sommets historiques.
Il affirme que le pouvoir a été placé dans une main qui se serait éloignée du football, évoquant une transition vers une gestion plus marquée par la FIFA, ce qui, selon lui, prive le CAF de son identité et de son rôle autonome.
En parallèle, des « lectures associées » et liens contributifs ont été présentés, comme pour éclairer les enjeux juridiques et financiers entourant les décisions autour du CAN 2025.
Mohammed Makrouf, porte-parole de la Fédération marocaine de football, aurait d’ailleurs réfuté les rumeurs selon lesquelles le CAF suspendrait l’attribution du titre, assurant qu’il n’y a aucune base à ces affirmations.
Enfin, Shobier rappelle que Motsepe est perçu comme une figure sans lien direct avec le football et aurait été présenté comme milliardaire maltais, une chose qui, selon lui, n’aide pas à dissiper les doutes autour de la gouvernance du football africain.
Et pour conclure sur une note plus légère, il souligne que même sans siffler, on peut parfois manquer d’esprit critique; et si l’arbitrage devait être reset, offrirait-on aussi un mode "pause éternelle" pour les débats ? (À lire aussi) des analyses qui suivent les didactiques des décisions CAF et CAN. (À lire aussi) les expertises juridiques sur le possible réexamen du verdict CAN 2025.
({Lire aussi}) des analyses annexes évoquant les évolutions possibles et les alternatives à la gouvernance actuelle. (Lire aussi) les retours sur les questions financières entourant l’African Football Confederation.
Et pour finir, Shobier affirme: « Motsepe n’est pas lié au football, et le pouvoir a été livré à la FIFA sans réelle relève du CAF; cela dessert l’identité même de la CAF et brouille les repères des passionnés.»
Punchlines : Si l’arbitre se trompe, peut-être qu’il faut lui offrir un sifflet qui ne ment pas. Et si le CAN 2025 part en poussière, on moissonnera au moins des rires à la place des buts.